Il y a dans cette grande mascarade du marketing, des disques qui s’en échappent, sortis de nulle part et qui font de suite mouche sans prévenir. C’est le cas de ce troisième album de
LILIUMLilium1 chronique. Un troisième album, une découverte pour ma part qui ne connaît pas les deux précédents. Un pseudo derrière qui se cache le projet de Pascal Humbert qui fut un temps le bassiste de
16 HORSEPOWER
16 HorsepowerVoir la fiche et de
WOVEN HAND
Wovenhand1 chronique · 1 galerie mais qui ne s’en vante pas afin de laisser l’auditeur aller à l’essentiel.
À savoir la pureté de son folk rock poétique. Majestueux et intime à la fois, ce disque m’a renvoyé d’emblée à mes premières impressions en découvrant
LEONARD COHENLeonard CohenVoir la fiche. Un style et une façon de faire qui laisse beaucoup de dominance au placement de la voix et des mots dans une orchestration fragile mais pourtant si subtile.
On retrouve de nombreux invités dont
HUGO RACE (Miracle) qui apportent un savoir faire et une richesse de combinaisons au service de Pascal Humbert. De la trompette, en passant par le piano ou le violon , à la guitare steel, tout est fait pour nous rappeler les grands espaces américains mais sans s’engluer dans les clichés pro-redneck ou les stéréotypes européens concernant les étendues chaudes de l’Oncle Sam.