Chronique

WALTER SCHREIFELS
An Open Letter To The Scene

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Arctic Rodeo



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Samedi 24 juillet 2010

Walter Schreifels est une légende. Tout simplement. Il a révolutionné la scène hardcore de NY avec Youth of Today
Youth of Today


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, Gorilla Biscuits
Gorilla Biscuits


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, puis Quicksand
Quicksand


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et CIV, avant de sortir l'album emo-rock parfait avec Rival Schools
Rival Schools
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, groupe qu'il a reformé l'an dernier et qui devrait sortir un très attendu deuxième album cette année. An Open Letter to the Scene est son premier album solo, et est, comme on devait s'y attendre, fort différent de son boulot avec ces groupes cités ci-dessus.

On peut rapprocher l'album à And, de Jonah Matranga
Jonah Matranga


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. Matranga est aussi un personnage connu dans le milieu, vu qu'il est le chanteur des pionniers emocore californiens Far
Far


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. Son premier album solo (sous son vrai nom) était un mélange de mélodies folk et d'arrangements rock, et vice-versa. C'est un peu la même chose pour Walter Schreifels, qui sort un album personnel, assez calme, dominé par la guitare acoustique, avec juste un peu d'électricité pour soutenir les mélodies. Schreifels obéit aux contraintes habituelles des albums solo, avec des morceaux introspectifs, assez éloignés de ses anciens et présents groupes, mais il garde toujours un certain attrait pour la mélodie, et pour des chansons douces-amères, mais rarement empreintes de trop de pathos.

Arthur Lee's Lullaby est plutôt folk, She Is To Me commence avec la batterie de Just Like Honey mais est en fait fort léger, aérien, tout comme la reprise de Society Suckers, d'Agnostic Front
Agnostic Front


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. Oui, je viens d'écrire "léger" et "Agnostic Front" dans la même phrase. Save the Saveables prouve une fois de plus que Schreifels sait écrire des mélodies en dormant, alors que Shootout casse un peu le fil rouge assez optimiste de l'album, avec une bien triste histoire d'amour qui se termine mal, évidemment. Schreifels va même jusque reprendre un de ses anciens morceaux écrits pour CIV, Don't Gotta Prove It. Tout cela est évidemment très personnel et parfois bizarre à entendre, comme The Ballad of Lil Kim, où Schreifels se demande ce que c'est de vivre dans le corps de la diminutive rappeuse. L'album se termine sur la chanson-titre, un hommage à Raymond "Raybeez" Barbieri et son slogan légendaire "Don't forget the struggle, don't forget the streets, don't sell out", dans un morceau qui rappelle l'histoire du hardcore new-yorkais, et notamment la promiscuité entre les milieux straight edge et skinheads. Tout cela est très sympa, mais le Rival Schools, il arrive, ou quoi?
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AUTEUR : Denis
UPDATE : Merci de ne plus me proposer d'albums à écouter, je n'ai malheureusement plus assez de temps à consacrer à cela :( Le reste de la team sa...
UPDATE : Merci de ne plus me proposer d'albums à écouter, je n'ai malheureusement plus assez de temps à consacrer à cela :( Le reste de la team saura certainement en faire meilleur usage... Je danse sur l'architecture depuis plus de dix ans, d'abord pour RifRaf en presse écrite, et puis pour quelques webzines, comme Pinkushion, Psychotoni...
UPDATE : Merci de ne plus me proposer d'albums à écouter, je n'ai malheureusement plus assez de temps à consacrer à cela :( Le reste de la team saura certainement en faire meilleur usage... Je danse sur l'architecture depuis plus de dix ans, d'abord pour RifRaf en presse écrite, et puis pour quelques webzines, comme Pinkushion, Psychotonique et VisualMusic. J'écris des chroniques rock n roll et autres choses sur Un seul critère : il faut que j'...
UPDATE : Merci de ne plus me proposer d'albums à écouter, je n'ai malheureusement plus assez de temps à consacrer à cela :( Le reste de la team saura certainement en faire meilleur usage... Je danse sur l'architecture depuis plus de dix ans, d'abord pour RifRaf en presse écrite, et puis pour quelques webzines, comme Pinkushion, Psychotonique et VisualMusic. J'écris des chroniques rock n roll et autres choses sur Un seul critère : il faut que j'ai envie d'écrire dessus, simplement. Ou encore : Twitter Facebook ...
UPDATE : Merci de ne plus me proposer d'albums à écouter, je n'ai malheureusement plus assez de temps à consacrer à cela :( Le reste de la team saura certainement en faire meilleur usage... Je danse sur l'architecture depuis plus de dix ans, d'abord pour RifRaf en presse écrite, et puis pour quelques webzines, comme Pinkushion, Psychotonique et VisualMusic. J'écris des chroniques rock n roll et autres choses sur Un seul critère : il faut que j'ai envie d'écrire dessus, simplement. Ou encore : Twitter Facebook ...

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