Découvert en première partie de Kyuss Lives à l’AB en mars dernier, ce groupe allemand m’avait laissé une bonne impression grâce au chanteur dont les qualités vocales n’ont rien à envier à celles d’un Phil Anselmo. Signé sur Van Records, le label de The Devil’s Blood, Burden avait déjà sorti un ep deux titres intitulé Man of No Account. Celui-ci s’engouffrant dans la voie toute tracée par Down quinze ans plutôt, laissait présager de belles qualités dans un registre stoner/sludge metal.
Bref, si vous trouvez le temps long à attendre le prochain Down, il est clair que A Hole In The Shall vous permettra d’apaiser votre impatience, tant le style et le son sont comparables. On retrouve en effet ce style stoner/sludge metal, aux riffs guitares bluesy et saturés, propre aux musicos de Louisiane. Mais avec une petite pointe d’Alice in Chains en plus, comme on peut l’entendre sur le morceau Black Room. Ainsi, on constate que même si Burden a bon goût, il manque fortement d’originalité tant on a l’impression d’avoir entendu cette rengaine des centaines de fois. De plus, l’album dans son ensemble est relativement monotone et peu provoquer l’ennui car les titres épousent une structure similaire.
A part ce petit effet de déjà entendu, la production est impeccable avec de petites intros qui tombent à pique, des voix qui se superposent intelligemment et des effets sonores qui nous plongent dans une atmosphère émotionnellement intense. A l’image de About The Veil And The Wound et Process (Into The Nothing), des morceaux plus lents et sensibles qui me rappellent des titres tels que Jail issu du fameux NOLA (premier album de Down) ou encore Planet Caravan. Cette fameuse balade de Black Sabbath qui fut reprise par Pantera sur l’album Far Beyond Driven.
A Hole In The Shall est donc sauvé par ces quelques titres qui sortent du lot, avec une mention toute particulière pour Conflict. Ce titre lent mais viril de huit minutes et demi, clôture l’album en beauté, avec des paroles accrocheuses et un chant intense capable de dresser les poils de votre chat. Ce genre de morceau de bravoure me laisse croire que Burden est capable de se démarquer de ses illustres prédécesseurs. Et c’est évident que s’ils exploitent mieux leur talent, l’ennui et la monotonie ne seront plus qu’un lointain souvenir.
Bref, si vous trouvez le temps long à attendre le prochain Down, il est clair que A Hole In The Shall vous permettra d’apaiser votre impatience, tant le style et le son sont comparables. On retrouve en effet ce style stoner/sludge metal, aux riffs guitares bluesy et saturés, propre aux musicos de Louisiane. Mais avec une petite pointe d’Alice in Chains en plus, comme on peut l’entendre sur le morceau Black Room. Ainsi, on constate que même si Burden a bon goût, il manque fortement d’originalité tant on a l’impression d’avoir entendu cette rengaine des centaines de fois. De plus, l’album dans son ensemble est relativement monotone et peu provoquer l’ennui car les titres épousent une structure similaire.
A part ce petit effet de déjà entendu, la production est impeccable avec de petites intros qui tombent à pique, des voix qui se superposent intelligemment et des effets sonores qui nous plongent dans une atmosphère émotionnellement intense. A l’image de About The Veil And The Wound et Process (Into The Nothing), des morceaux plus lents et sensibles qui me rappellent des titres tels que Jail issu du fameux NOLA (premier album de Down) ou encore Planet Caravan. Cette fameuse balade de Black Sabbath qui fut reprise par Pantera sur l’album Far Beyond Driven.
A Hole In The Shall est donc sauvé par ces quelques titres qui sortent du lot, avec une mention toute particulière pour Conflict. Ce titre lent mais viril de huit minutes et demi, clôture l’album en beauté, avec des paroles accrocheuses et un chant intense capable de dresser les poils de votre chat. Ce genre de morceau de bravoure me laisse croire que Burden est capable de se démarquer de ses illustres prédécesseurs. Et c’est évident que s’ils exploitent mieux leur talent, l’ennui et la monotonie ne seront plus qu’un lointain souvenir.
Kyuss
The Devil's Blood
Black Sabbath