Vitas Guerulaitis
Vitas Guerulaitis1 chronique · 1 galerie est apparemment le premier groupe du label bruxellois
Cheap SatanismLabelCheap SatanismVoir la fiche à n'avoir aucun lien avec le satanisme. Pourtant, quelque part, on pourrait imaginer que le Diable (lui-même) écoute cet album à ses heures perdues, s'il lui en reste.
Vitas Guerulaitis
Vitas Guerulaitis1 chronique · 1 galerie, qui emprunte son nom à un tennisman des années 70 mort à 40 ans, aime bien faire du bruit. Du bruit avec des guitares un peu crades, des synthés qui illustrent un film d'horreur pas encore tourné et des voix qui sonnent comme un
Mike Patton
Faith No MoreVoir la fiche arménien sous hélium. C'est évidemment étrange, et tout aussi intrigant.
Panda géant associe voix féminines haut perchées au feedback d'un
Thurston Moore
Thurston MooreVoir la fiche s'il enregistrait dans un vrai garage, le tout entrecoupé de samples de vieux films français et d'un break de guitare aussi lituanienne que le manieur de raquette cité ci-dessus. Et comme c'est sans doute trop simple, on aura plus loin une sorte de muezzin, du post-punk et un passage que Tarantino devrait aller repêcher pour sa prochaine oeuvre. Tout ça en un morceau. Parfois, VG essaie (essaie) d'être un poil plus structuré, et ça donne le fantastique Tu t'énerves pas. Ailleurs,
Chomeuz Go On (pardonnez-les) nous gratifie d'un synthé joliment post-quelque chose, alors que le tout se termine, forcément, dans un joyeux bordel sonore rappelant
The Locust
The Locust2 galeries en moins bruyant mais plus marrant. Peut-être un peu répétitif, le premier album de Vitas Guerulaitis est une autre réussite de
Cheap Satanism RecordsLabelCheap Satanism RecordsVoir la fiche, alliant bruit, tension et un certain état d'esprit.
Panda géant en faisant dix de trop, on attend, sur le second album, le morceau promis de 666 secondes.