Projet initié par Patrick Hagmann, guitariste au sein de
FEAR MY THOUGHTSFear My ThoughtsVoir la fiche,
EARTHLIMB
Earthlimb1 chronique bénéficie du soutien de Norman Lonhard (
PIGEON TOE,
TRIPTYKON
Triptykon2 chroniques · 2 galeries) et Alex Bleiziffer (
THE HELLCALL) même si c'est le premier cité qui est le capitaine de vaisseau.
Malgré une connotation Métal, les inspirations du projet sont autant à aller chercher dans des références telles que
PINK FLOYD
Pink FloydVoir la fiche,
ALAN PARSONS PROJECT,
PORCUPINE TREE
Porcupine Tree1 galerie ou
MOGWAI
MogwaiVoir la fiche et
65DAYSOFSTATIC
65daysofstatic2 galeries. L'ambiance spatiale de l'album,
Origin, n'est pas sans rappeler
Jupiter de
CAVE IN
Cave In5 chroniques · 5 galeries où on retrouve une dualité entre fragilité et tension.
Cette dualité tient d'ailleurs dans le condensé des mélodies et de la puissance qui anime
EARTHLIMB
Earthlimb1 chronique. Le groupe n'hésite pas à mélanger les expérimentations psychédéliques, l'envoûtements des mélodies, les envolées énergiques et à user de la reverb. Caressant la tendresse, le projet suisse construit ses atmosphères quelque part entre les profondeurs du métal et l'aérien du post-rock.
A base de constructions alambiquées, parfois à la limite du Prog-Rock,
EARTHLIMB
Earthlimb1 chronique met en lumière les méandres de ses structures. Si à l'instar des tonnes de reverb utilisées, le groupe donne l'illusion d'en faire des masses, c'est pour mieux exposer la complexité du projet qui tente avec une relative réussite à condenser ces nombreuses années de rock.
L'exercice est aventureux. Il aura d'ailleurs fallu deux ans de travail à
EARTHLIMB
Earthlimb1 chronique pour assembler les différents morceaux dans une cohérence qui construit l'univers, la clé de voûte de l'album. Toutefois, et malgré cette consistance, à force d'en ajouter, le contenant est parfois au bord de la rupture et de l'indigestion. Même si
EARTHLIMB
Earthlimb1 chronique finit toujours par retomber sur ses bases, des parcelles dispensables se perdent et désorientent l'écoute.
Plus encore qu'un album à couches que l'on découvre progressivement,
Origin, aussi envoûtant que soit le projet, nécessite de se familiariser aux multiples directions qui se côtoient. Les écoutilles grandes ouvertes sont nécessaires pour appréhender le disque. Toutefois moins indispensables que l'ouverture d'esprit obligatoire pour ne pas rejeter la musique d'un trait.