Les premières écoutes (à l'aveugle) de cet album m'ont de suite fait penser à KRUGER. Par après, en lisant les informations concernant NO SUN IN SAN FRANCISCO, je fus surpris de voir que j'avais raison et tort à la fois avec ma comparaison.
Originaire de Lausanne, NO SUN IN SAN FRANCISCO possède déjà un premier point commun avec KRUGER. Bien évidemment à l'écoute du disque, il est impossible d'en déduire les origines géographiques du groupe.
Principles And Particles m'a de suite rappelé les deux premiers albums de KRUGER, Built For Speed et Cattle Truck. Bien que démarqué sensiblement, on retrouve le côté conducteur de camion habillé d'une chemise à carreau dans le jeu de NO SUN IN SAN FRANCISCO. Toutefois, c'est le chant qui m'a immédiatement sauté aux oreilles et amené à comparer les deux groupes. Au point que j'ai commencé à me demander si Renaud, le chanteur à la voix caverneuse, ne s'était pas trouvé un projet parallèle pour se rapprocher du style de sa formation en 2002-2004. Ensuite, entendant bien de ci de là des différences vocales, je me suis interrogé sur l'influence d'un groupe comme KRUGER. La notoriété de cette formation reste une énigme. Sa longévité, sa persévérance et ses caractéristiques sont autant de mérites à son succès grandissant. Pourtant bien qu'en France (par exemple), KRUGER foule des scènes de plus en plus grandes et joue devant un public de plus en plus nombreux, en Belgique, il semble être oublié. Qu'en est-il des autres pays ? Dès lors, qu'en est-il donc de l'influence potentielle d'un groupe comme KRUGER sur de nouvelles formations ? Pour rappel, au moment où je me pose ce genre de question, je ne sais pas encore que NO SUN IN SAN FRANCISCO est originaire du même pays et mieux encore, de la même ville que KRUGER.
Vous avez compris que NO SUN IN SAN FRANCISCO joue du Post-Hard-Core sombre où sillons et tourbillons se dessinent à gros coups de riffs, de rythmes puissants et d'ambiances ciselées et malsaines. NO SUN IN SAN FRANCISCO travaille la masse afin d'en faire sortir une lueur rugueuse. La paternité génétique est à chercher du côté de BREACH, BOTCH, CONVERGE ou ISIS.
Le groupe maîtrise l'exercice de style. NO SUN IN SAN FRANCISCO sait comment nous emmener dans ses nuances de noir. Il nous tient au creux de ses puissantes mains qui nous exposent à cet univers oppressant et lourd. Côté son, la formation helvète savait, également, où aller en faisant appel à Raphaël Bovey pour bénéficier d'une production précise qui laisse pleinement s'exprimer les passages doux et brutaux sans pénaliser l'intensité. L'homme du son a travaillé avec ZATOKREV, RORCAL et ... KRUGER.
On y revient donc toujours. C'est le point faible de NO SUN IN SAN FRANCISCO, pour autant qu'être comparé à une telle formation puisse être dommageable. D'autant que le parallèle avec KRUGER ne se fait pas ici au rabais. Et si vocalement les similitudes sont évidentes, le musicien commun aux deux groupes se cachait pourtant derrière six cordes (Raul Bortlotti).
Originaire de Lausanne, NO SUN IN SAN FRANCISCO possède déjà un premier point commun avec KRUGER. Bien évidemment à l'écoute du disque, il est impossible d'en déduire les origines géographiques du groupe.
Principles And Particles m'a de suite rappelé les deux premiers albums de KRUGER, Built For Speed et Cattle Truck. Bien que démarqué sensiblement, on retrouve le côté conducteur de camion habillé d'une chemise à carreau dans le jeu de NO SUN IN SAN FRANCISCO. Toutefois, c'est le chant qui m'a immédiatement sauté aux oreilles et amené à comparer les deux groupes. Au point que j'ai commencé à me demander si Renaud, le chanteur à la voix caverneuse, ne s'était pas trouvé un projet parallèle pour se rapprocher du style de sa formation en 2002-2004. Ensuite, entendant bien de ci de là des différences vocales, je me suis interrogé sur l'influence d'un groupe comme KRUGER. La notoriété de cette formation reste une énigme. Sa longévité, sa persévérance et ses caractéristiques sont autant de mérites à son succès grandissant. Pourtant bien qu'en France (par exemple), KRUGER foule des scènes de plus en plus grandes et joue devant un public de plus en plus nombreux, en Belgique, il semble être oublié. Qu'en est-il des autres pays ? Dès lors, qu'en est-il donc de l'influence potentielle d'un groupe comme KRUGER sur de nouvelles formations ? Pour rappel, au moment où je me pose ce genre de question, je ne sais pas encore que NO SUN IN SAN FRANCISCO est originaire du même pays et mieux encore, de la même ville que KRUGER.
Vous avez compris que NO SUN IN SAN FRANCISCO joue du Post-Hard-Core sombre où sillons et tourbillons se dessinent à gros coups de riffs, de rythmes puissants et d'ambiances ciselées et malsaines. NO SUN IN SAN FRANCISCO travaille la masse afin d'en faire sortir une lueur rugueuse. La paternité génétique est à chercher du côté de BREACH, BOTCH, CONVERGE ou ISIS.
Le groupe maîtrise l'exercice de style. NO SUN IN SAN FRANCISCO sait comment nous emmener dans ses nuances de noir. Il nous tient au creux de ses puissantes mains qui nous exposent à cet univers oppressant et lourd. Côté son, la formation helvète savait, également, où aller en faisant appel à Raphaël Bovey pour bénéficier d'une production précise qui laisse pleinement s'exprimer les passages doux et brutaux sans pénaliser l'intensité. L'homme du son a travaillé avec ZATOKREV, RORCAL et ... KRUGER.
On y revient donc toujours. C'est le point faible de NO SUN IN SAN FRANCISCO, pour autant qu'être comparé à une telle formation puisse être dommageable. D'autant que le parallèle avec KRUGER ne se fait pas ici au rabais. Et si vocalement les similitudes sont évidentes, le musicien commun aux deux groupes se cachait pourtant derrière six cordes (Raul Bortlotti).

Kruger
Breach
Botch


