Le pop-punk est vraiment un style à part dans le sens où il est très facile d'accès et grâce à certaines légendes du genre (Blink 182 ou Sum 41) est devenu une case presque obligatoire pour tous les kids qui durant leur crise d'adolescence décident de passer vers le côté obscur de la force. Si le style peut être vu comme une simple étape à franchir, le pop-punk garde une fan-base importante et nombreux sont les nouveaux groupes qui tentent de devenir le nouveau New Found Glory. Et parmi ces principaux prétendants, The Story So Far est certainement en haut de la liste. Du coup, qui de mieux que Steve Klein (New Found Glory) pour produire leur nouvel album ?!
Ce second opus commence en force avec Things I Can't Change alliant habillement l'énergie et les douces harmonies qui caractérisent le style à l'instar d'un Madina Lake ou d'un Sum 41. Le tempo ne baissera pas d'un cran avec Stifled et Small Talk. On arrive alors à Playing The Victim, un des sommets de ce nouveau disque, rappelant les derniers efforts studio de Rise Against.
Alors que les groupes mettent souvent leurs meilleurs titres en début d'album, on a l'impression que les Californiens ont voulu garder le meilleur pour plus tard. On est à la cinquième piste et c'est réellement ici que l'on atteint l'apogée de ce What You Don't See avec Right Here qui porte du coup bien son nom, comme s'ils avaient voulu pointer du doigt leur meilleure composition. La prochaine fois, ce sera une carte au trésor ? Un peu plus d'aventure voyons ! Que cela n'enlève évidemment rien aux très bons The Glass ou Face Value.
En 30 minutes pile, The Story So Far nous ont prouvé que leur nouveau statut n'est pas immérité. Ce nouvel album est un petit bijou du genre, énergique à souhait, mélodique et qui ne ferait pas tache s'il y avait un jour un American Pie 9 (on pouvait bien finir sur une petite blague, ils ont de l'humour, non ?!) !
Ce second opus commence en force avec Things I Can't Change alliant habillement l'énergie et les douces harmonies qui caractérisent le style à l'instar d'un Madina Lake ou d'un Sum 41. Le tempo ne baissera pas d'un cran avec Stifled et Small Talk. On arrive alors à Playing The Victim, un des sommets de ce nouveau disque, rappelant les derniers efforts studio de Rise Against.
Alors que les groupes mettent souvent leurs meilleurs titres en début d'album, on a l'impression que les Californiens ont voulu garder le meilleur pour plus tard. On est à la cinquième piste et c'est réellement ici que l'on atteint l'apogée de ce What You Don't See avec Right Here qui porte du coup bien son nom, comme s'ils avaient voulu pointer du doigt leur meilleure composition. La prochaine fois, ce sera une carte au trésor ? Un peu plus d'aventure voyons ! Que cela n'enlève évidemment rien aux très bons The Glass ou Face Value.
En 30 minutes pile, The Story So Far nous ont prouvé que leur nouveau statut n'est pas immérité. Ce nouvel album est un petit bijou du genre, énergique à souhait, mélodique et qui ne ferait pas tache s'il y avait un jour un American Pie 9 (on pouvait bien finir sur une petite blague, ils ont de l'humour, non ?!) !


