Ce n’est qu’après 4 ans (en janvier de cette année donc) que le groupe intègre un 2ème guitariste, et cela, un peu moins d’un an après la sortie de leur premier album In Blood.
Mais parlons de cet album !
Sa pochette à la couleur rouge et sa tête de tigre en gros plan reflète le style true et old school du hardcore de Beautiful Hatred.
A l’écoute, le disque commence par une intro avec un générique comprenant une voix off parlant. Et une petite mise en bouche instrumentale, il faut bien s’échauffer avant de montrer qui c’est le patron dans la fosse comme dirait l’autre !
Les premières chansons pourraient avoir une rythmique un peu plus rapide à l’écoute de la voix, mais on sent l’expérience dans l’efficacité des riffs de guitare.
Bien que l’album peine légèrement à démarrer pour mettre un bon kick à tout le pit, la suite de l’opus offre d’excellents morceaux ! On sent l’expérience dans les instruments, la voix, et un bon mixage.
Dans la 2ème moitié de l’album on trouve enfin de quoi ouvrir correctement la fosse remplie de mosh bien violents, et ça fait du bien ! Parce que là, c’est réussi.
On notera aussi un beau morceau de fin , du même nom que le titre de l’album. D’une durée assez longue mais incluant une outro instrumentale et un générique en voix off, dans le même style que les premières secondes du disque, en plus d’un morceau. Une fin assez sympathique qui nous indique bien qu’il est temps d’applaudir et d’aller boire un bon coup d’eau ou une bière après ce sport.
Some Kind Of Hate et Undefeated Soul sont les 2 chansons les plus marquantes selon moi, mais Don’t Mess With Me et In Blood peuvent largement s’y ajouter.
Au bout de ses 12 titres, Beautiful Hatred montre qu’il possède bien son fil rouge et connait ses marques et ses références ; on sent bien le côté Hatebreed sans non plus pomper sur cette machine du hardcore.
Même s'ils ne détiennent pas encore la poule aux œufs d’or avec In Blood, le groupe saura se faire une place et peut avec aisance prendre sa place sur les scènes, et pas que les petites de chez nous. Car justement ça promet bien en live, et la bande se dote quand même d’une jolie vitrine structurée et comprenant quelques perles qui, sur scène, sauront marquer les amateurs de hardcore.
hardcore, old-school

Do or Die

Hatebreed