Pour leur 7ème album, le rythme reste semblable. Difficile en effet de varier sans changer radicalement de style quand on fait du crossover. Mais le quintet quatuor garde le cap, bien que cette fois il ne nous sort pas un grand hit transandent.
Même s’ils gardent toujours bien leur côté déjanté, ça va très vite, mais attention à vous si vous n’êtes pas fan du genre. Effectivement on est vite dans le répétitif et on ne s’attarde pas sur les morceaux : 28min d’album ça passe vite !
Plus efficace The Fatal Feast (2012), Slime & Punishment parvient à briser le côté répétitif du trash-crossover. Plus généreux dans les parties hardcore, il est donc moins redondant que son prédécesseur.
Plus proche de The Art Of Partying, dans un meilleur mixage, on revient aux bons basiques de Municipal Waste. Qui, bien que très bon, n’est définitivement pas fait à écouter en boucle sur disque chez soit mais bel et bien pour faire la fête comme jamais en concert (de préférence avec un gros pit, pas de barrière et avec de l’alcool).
Difficile de sortir des singles de ceci, mis à part ceux clippés par le groupe. Cependant, l’album reste bon dans sa globalité. Personnellement le morceau éponyme bien affiché hardcore reste le plus sympathique, mais encore une fois cela relèvera des goûts de chacun.
Municipal Waste, la flamme du crossover. Un genre qui ne risque pas de s’épuiser avec ces 5 gaillards-là, un 8ème album pour les 20 ans du groupe ?

crossover - Municipal Waste - USA

Municipal Waste