Après avoir vu Our Hollow, Our Home deux fois en l’espace de 10 jours, j’ai fréquemment envie de me passer leur dernier album en date sorti au printemps 2017. Si celui-ci ne m’avait pas marqué outre mesure lorsque je m’y suis intéressé l’an dernier, il n’a pas eu forcément de meilleur impact à quelques semaines du concert quand j’ai cherché à l’apprivoiser une nouvelle en vue de ne pas assister aux concerts du groupe en parfait touriste.
C’est finalement leurs deux concerts réussis et surtout la sympathie du gratteux qui m’ont permis d’aimer cet album. Anecdote : Lors de ces deux concerts j’étais accompagné de mon fiston de 9 ans qui a pris quelques photos lors de chacun des concerts. Et le guitariste nous a abordés après son set de samedi soir, pour expliquer qu’il trouvait ça super cool de venir avec le gamin en concert, et a donné au fiston un de ses médiators. Alors voilà, le rapport humain ça permet sans doute de mieux apprécier la musique, mais toujours est-il que ce Hartsick a une saveur toute particulière ce matin avec l’odeur du café. Le mélange de screams du chanteur et de cleans du guitariste passe très bien et l’ensemble fout la pêche. Santé !

Our Hollow, Our Home