Autant on a parlé de groupes archi-violents très à la mode comme
The Worst Doubt
The Worst Doubt2 chroniques · 1 galerie et
Year of the Knife
Year of the Knife1 chronique · 3 galeries, autant un courant très différent co-existe actuellement dans le milieu hardcore : le “happy” hardcore, comme l’appellerait un de mes amis. Je parle ici de ce hardcore beaucoup plus léger, qui met une banane d’enfer en toutes circonstances, qui fait chanter et danser, en contradiction avec les groupes précédemment cités qui donnent envie de tirer une tronche de grumpy cat et d’assassiner la planète entière.
Higher Power
Higher Power2 chroniques · 2 galeries fait partie de ces groupes plus peps et on se dit que ce matin, la vie est beaucoup trop dure pour écouter de la musique négative et brutale comme les jours précédents.
On lance la musique et premier constat : dandinement sur ma chaise ! (Et léger crissement de dents en entendant la voix perçante -et fausse- -zut je n’ai pas dit ça- du chanteur. Deuxième constat : mais en fait,
Leeway
LeewayVoir la fichea fait un petit fils qui s’appelle
Higher Power
Higher Power2 chroniques · 2 galeries ! Mais ironiquement, quel coup de frais ce retour dans le passé !
Troisième constat : aussi agréable et fun que
Soul Structure puisse être, après quelques morceaux on comprend que l’album est assez répétitif. Certains fans y trouveront leur compte, mais ma préférence va à leur précédentes démos qui étaient plus variées et plus couillues. Je reconnais cependant les qualités de
Soul Structure en tant que compagnon de café, surtout grâce aux morceaux
Burning et
Reflect, et j’espère qu’il en sera de même pour vous !