Le projet de Prisyn débute par une commande pour la couturière Ashley Rose qui demande à Evan Patterson, Chelsea Wolfe et Ben Chisholm (CHELSEA WOLFE) de créer la bande son d'un de ses défilé.
Armé du GarageBand de son iPhone et en pleine tournée des deux côtés de l'Atlantique, tandis pour JAYE JAYLE tantôt comme guitariste pour EMMA RUTH RUNDLE, Evan Patterson commence à explorer des instants et territoires nouveaux qu'il partage avec Ben Chisholm.
Progressivement les deux partenaires en correspondance musicale finissent par créer un album électronique dont il manque encore les paroles.
Evan Patterson envisage même de faire de ce disque un album instrumental qu'il aurait appelé Songs For Iggy, nourrissant le rêve d'écrire un disque pour IGGY POP.
Finalement et à partir de poèmes qu'il a écrit, Evan Patterson décide de poser des vocaux sur les 10 compositions de Prisyn.
De fait, le disque permet de pénétrer en quelque sorte, ces instants de tournée à travers le regard de Evan Patterson. C'est une vision très personnelle et par conséquent très subjective dotée d'une écriture spontanée.
Entre Trip-Hop sous opiacé et Drone sous acide, le nouvel album de JAYE JAYLE est déstabilisant et malheureusement quelque peu hermétique. N'est pas le cerveau de Evan Patterson qui veut. Faisant trop écho aux ressentis intimés de son auteur, il est difficile de se saisir pleinement des différentes compositions qui possèdent aussi la particularité paraître inachevées.
Prisyn ne sera pas l'album à retenir de JAYE JAYLE ou de Evan Patterson, trop intellectuel et trop exclusif pour toucher.

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