THE MON est le projet solo de Urlo, bassiste - chanteur de UFOMAMMUT et co-fondateur du groupe ainsi qu’un des trois piliers de Malleus, le collectif artistique qui gravite autour.
Avec son projet solo, Urlo se permet une exploration moins Heavy mais tout aussi psychédélique aux atmosphères tantôt froides, tantôt mêlées à un panel d’ambiances variées.
D’ailleurs pour varier ses ambiances et teintées celles-ci de textures singulières, THE MON saisit son carnet d’adresses et invite quelques personnalités fortes à partager ses compositions. On retrouve donc sur cet album STEVE VON TILL (NEUROSIS), Sarah Pendleton (THE OTOLITH BAND), Dave W. (WHITE HILLS) ou la photographe Francesca De Franceschi Manzoni. CHVE est également présent sur le single To The Ones en compagnie de Sarah Pendleton qui participent sur 4 titres de l’album. Le chanteur de AMENRA avait déjà collaboré au projet en 2021 sur le EP My Rotten Heart/Into Nothing.
Plus minimaliste qu'avec son groupe, Urlo propose malgré tout une vision complémentaire à UFOMAMMUT avec ce style intemporel et cet apport de synthés assez caractéristique.
Le premier temps fort démarre avec la plage d’ouverture, The Sun et ses basses enveloppantes. Mais la première montée planante qui met en orbite, on la doit à l’entêtant Confession où la voix identifiable de STEVE VON TILL fige le temps.
Dave W. enchaine deux titres. Le très réussi The Manure Of Our Remains qui retourne le cerveau et le trop ambiant/drone This Dark O’Mine qui ne parvient pas à éveiller plus d’intérêt qu’une interlude.
Autre temps fort, est le single To the Ones bien évidemment, où la voix de CHVE apporte cette touche liturgique très caractéristique à une atmosphère angoissante. Le mariage des voix crée un sentiment réconfortant assez net.
Finalement THE MON ne conserve que 5 compositions sur les 11 pour lui seul. On aurait pu croire que ces titres seraient accessoires mais il n’en est rien. Bien évidemment, une bonne partie de l’intérêt de l’album repose sur les collaborations. Mais avec Where et Burning From Afar, on ne peut que constater que le projet est aussi capable d’être porté par Urlo seul. On pense dans ces cas-là à une version light de U.S. CHRISTMAS.
Bien qu’inégal, ce second album Eye se révèle être une bonne porte d’entrée, convaincante par ailleurs, pour pénétrer l’univers du bassiste de UFOMAMMUT.
Avec son projet solo, Urlo se permet une exploration moins Heavy mais tout aussi psychédélique aux atmosphères tantôt froides, tantôt mêlées à un panel d’ambiances variées.
D’ailleurs pour varier ses ambiances et teintées celles-ci de textures singulières, THE MON saisit son carnet d’adresses et invite quelques personnalités fortes à partager ses compositions. On retrouve donc sur cet album STEVE VON TILL (NEUROSIS), Sarah Pendleton (THE OTOLITH BAND), Dave W. (WHITE HILLS) ou la photographe Francesca De Franceschi Manzoni. CHVE est également présent sur le single To The Ones en compagnie de Sarah Pendleton qui participent sur 4 titres de l’album. Le chanteur de AMENRA avait déjà collaboré au projet en 2021 sur le EP My Rotten Heart/Into Nothing.
Plus minimaliste qu'avec son groupe, Urlo propose malgré tout une vision complémentaire à UFOMAMMUT avec ce style intemporel et cet apport de synthés assez caractéristique.
Le premier temps fort démarre avec la plage d’ouverture, The Sun et ses basses enveloppantes. Mais la première montée planante qui met en orbite, on la doit à l’entêtant Confession où la voix identifiable de STEVE VON TILL fige le temps.
Dave W. enchaine deux titres. Le très réussi The Manure Of Our Remains qui retourne le cerveau et le trop ambiant/drone This Dark O’Mine qui ne parvient pas à éveiller plus d’intérêt qu’une interlude.
Autre temps fort, est le single To the Ones bien évidemment, où la voix de CHVE apporte cette touche liturgique très caractéristique à une atmosphère angoissante. Le mariage des voix crée un sentiment réconfortant assez net.
Finalement THE MON ne conserve que 5 compositions sur les 11 pour lui seul. On aurait pu croire que ces titres seraient accessoires mais il n’en est rien. Bien évidemment, une bonne partie de l’intérêt de l’album repose sur les collaborations. Mais avec Where et Burning From Afar, on ne peut que constater que le projet est aussi capable d’être porté par Urlo seul. On pense dans ces cas-là à une version light de U.S. CHRISTMAS.
Bien qu’inégal, ce second album Eye se révèle être une bonne porte d’entrée, convaincante par ailleurs, pour pénétrer l’univers du bassiste de UFOMAMMUT.
The Mon
Steve Von Till


CHVE