Du récent Sniper de Washington en passant par celui qui est considéré comme le premier tueur en série américain, le Docteur Henry Howard Holmes, CHURCH OF MISERY délivre 7 histoires, toutes plus macabres que les autres.
Musicalement, on retrouve la signature du bassiste avec ce son spécifique et rugueux inspiré des 70’s habillée par cette lourdeur poisseuse cultivé depuis 1995. L’album propose un véritable condensé jouissif de Groove et de lourdeur à la hauteur de ce qu’il fait de mieux.
Cette sortie est d’ailleurs honteusement discrète tant pour le caractère légendaire de la formation et de son leader, voire pour le retour du premier chanteur, que pour la qualité même du disque.
Tout au long des compositions, CHURCH OF MISERY parvient à déballer des riffs étouffantes qui chauffent le brasier. Tatsu Mikami ne perd pas le fil et ne se disperse pas dans son écriture malgré des compositions consistantes. Il propose un album cohérent du début à la fin sans jamais se répéter. Aidé par une rythmique tout aussi inspirée (et cette basse), CHURCH OF MISERY signe un retour marquant qu’il ne faudrait pas manquer.

Church of Misery