Avec THE ANSWER LIES IN THE BLACK VOID, le duo cherche à explorer ses accointances Doom avant-gardistes. Après un premier album intitulé Forlorn, le groupe revient avec ce deuxième album, Thou Shalt, inspiré de Carl Jung, disciple puis dissident de Freud.
Cette orientation psychanalyste se retrouve dès la lecture du tracklist avec des titres comme To Kill The Father, Virgin Fire, Shadow Work (plus spécifique à Jung) ou la plage titulaire Thou Shalt.
Martina Horváth n’a rien à envier aux voix féminines du Metal que sont EPICA, NIGHTWISH et consorts. C’est d’ailleurs un peu agaçant quand on n’est pas fan du genre, d’autant que Jason Köhnen est parfois trop Metal dans son jeu (surtout les soli). Mais quand le duo décide de se lâcher et de pousser dans certains extrêmes ou retranchements, THE ANSWER LIES IN THE BLACK VOID parvient à offrir une version de lui-même qui suscite beaucoup plus d’intérêt.
Du coup Thou Shalt démarre mollement mais en s’accrochant quelque peu, on finit par entendre un THE ANSWER LIES IN THE BLACK VOID intéressant et dissonant. Certes, l’album est donc en demi-teinte mais il ne mérite pas d’être abandonné pour autant


