Interview

RÄUM

Le démon ambivalent qui se moque des stéréotypes.


Mercredi 22 mars 2023

Bébé du confinement, Räum
Räum


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fait beaucoup parler de lui actuellement, suite à la sortie, le 3 mars dernier, de son premier album « Cursed by the Crown ». Agé d’à peine 3 ans, le quatuor post black metal liégeois a déjà séduit Les Acteurs de l’Ombre . C’est pour dire.
Räum
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est en pleine tournée. Après la France et d’Allemagne et, avant d’autres dates en avril, Olivier, le chanteur, et Geoffrey, le guitariste, ont pris le temps de répondre à nos questions. Ils nous racontent leur aventure qui, visiblement, ne fait que commencer. Oh yeah.




Hello Räum
Räum


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! Comment s’est déroulée la tournée ?


Olivier : Les retours ont été au-delà de nos espérances, principalement en terme de présence du public. On a fait cette tournée avec les gars de Maussade
Maussade
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et on est deux groupes qui ne sont pas forcément connus hors de chez nous. Que ce soit en Allemagne ou en France, il y a vraiment eu pas mal de monde. Je pense qu’il y avait 200 personnes au concert de clôture au Grillen à Colmar. Pour avoir déjà fait d’autres tournées à l’étranger avec d’autres de mes projets, où parfois tu joues devant 5 ou 10 personnes, on était, dans ce cas-ci, complètement au-delà de ça et les retours du public étaient très bons donc, pour nous, c’était une première expérience assez réussie.

Je vous ai présenté comme un groupe de post black metal belge. Je suis dans le bon ?

Olivier : On est black de base c’est un fait certain. Mais comme nous sommes tous les 4 originaires de milieux artistiques fort variés, ça finit forcément par se ressentir à un moment ou à un autre de la composition.

« Donc, même si c’est Geoff qui a mis en place 90% du matériel musical, le fait est qu’au moment des arrangements et des interprétations, chacun met sa petite touche et on est donc sur quelque chose d’un peu plus varié qu’un simple black traditionnel. »

Voilà la raison du « post », principalement, en ce qui me concerne en tout cas. On a des petits passages plus calmes aussi. On se distingue un petit peu du black traditionnel par rapport à cela.

Geoffrey : On essaye d’éviter de se coller une étiquette en termes de style parce qu’on a toujours peur de se limiter à des cases artistiques mais le style est résolument black metal. On a aussi des influences post rock, hardcore. Tout cela fait que Räum a une identité qui peut être acceptée sur plusieurs scènes. Alors, ici, on utilise l’appellation post black metal parce que ça résume bien mais on évite de se limiter en termes artistique.

On peut développer un peu vos influences ? Quelles sont-elles ?

Geoffrey : Elles sont multiples. On a du metal old school et ça se ressent dans le son et les sonorités qu’on a, que ce soit au niveau de la voix et des guitares qui sont assez tranchantes. On a un black metal froid fort inspiré des nineties. On a une approche plus contemporaine avec des éléments de post metal, de post rock et de groupes de black metal plus contemporains. Bien évidemment, Wiegedood
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et aussi Regarde Les Hommes Tomber
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, Céleste
Céleste


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, Oathbreaker
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, des choses plus modernes.

Vous êtes actifs dans d’autres formations musicales. Pourquoi avoir créé Räum
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?


Olivier : Räum
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, au départ, c’est une collecte des riffs de Geoff. Ce ne sont pas des riffs forcément récents. La pandémie lui a donné l’occasion de les ressortir et de les réagencer. Il se fait que Geoff jouait avec Xavier dans Kiss The Goat
Kiss The Goat


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. Le projet s’est arrêté mais ils ont gardé le contact et, dès qu’ils ont pu se revoir, ils ont travaillé ces riffs ensemble, avant de faire appel à Dina et à moi pour compléter le line-up.

Geoffrey : Räum
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a été créé pendant le confinement. Ce vieux matériel musical que j’avais enregistré en solo était vraiment typé black metal des années 90. Raüm est un peu le reflet de la période que nous avons vécu pendant le confinement. Ça a transpiré dans les compos et dans les premiers rushs et démos. Petit à petit, on a pu se revoir, le groupe s’est formé, on a redéveloppé.



Ça veut dire quoi d’ailleurs « Räum » ?

Geoffrey : Räum
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veut dire plusieurs choses. Il y a une certaine ambivalence entre le black metal et le côté plus hardcore/post rock mais il y a aussi une ambivalence sur le côté démoniaque que l’on a parfois dans nos influences musicales et des cotés plus clairs, plus calmes, plus tempérés. Raüm c’est un peu ça, un démon et l’expression du vide, du chaos et du flou qui peut parfois nous entourer.

Quelle est la plus-value de Räum
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par rapport à vos autres groupes ?


Olivier : Le travail de détail et de finition qui a été fourni sur ce disque a atteint un niveau que moi je n’avais jamais atteint par rapport à mes autres projets. En terme de finesse, de recherche de la perfection, de temps investi dans les pré productions, dans les réarrangements, dans les réenregistrements. Je ne sais pas combien de maquettes voix j’ai fait avant de voir avec Gilles Demolder, le producteur, ce qu’on gardait et ce qu’on ne gardait pas, et comment on réarrangeait, encore, encore et encore. Il y a eu une patience et une recherche de la satisfaction qui a été pour ma part plus grande que dans mes projets précédents.

Geoffrey : Je ne parlerais pas de plus-value parce que chaque groupe a sa propre identité, sa propre valeur, son propre style. Ici, je pense que Räum permet d’exprimer d’autres facettes de notre personnalité artistique à chacun. C’est ce qui fait la richesse de ce projet-ci.

« Évidemment on est typé black mais on peut se permettre d’y glisser des expériences musicales qui nous font chacun vibrer et je pense que c’est ça qui donne de la valeur à ce projet-ci. »

Ce qui fait, peut-être pas la plus-value, mais la richesse du groupe c’est ses multi influences par rapport aux membres, au style, à l’ambivalence du projet en lui-même.

Comment fonctionne votre quatuor ?

Olivier : Au niveau artistique, Geoff maitrise à 90% la situation. C’est vraiment lui qui vient avec tout ça. On a fait confiance à une force extérieure, Gilles, comme je l’ai dit avant, pour produire le truc, donner des conseils. On sait que nous utilisons le même set-up que Wiegedood
Wiegedood


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. On a fait appel à cette personne pour bien savoir comment utiliser les différents amplis, la répartition des sons de guitare, de basse, Les choses se partagent différemment pour ce qui est de l’extra musical. C’est principalement moi qui m’occupe du booking, par exemple.



Geoffrey : J’ai fourni les premières esquisses musicales pour ce premier LP. En repet, on fonctionne de manière collégiale, on discute, on modifie des parties. De son coté, Olivier s’occupe d’écrire les paroles et sur scène, du show. C’est lui qui est en contact direct avec le public.

« C’est quelque chose qui sort un peu du carcan du black metal, ce côté un peu hardcore dans l’attitude mais ça nous plait. C’est cette ambivalence de ne pas se cadenasser à des codes, des stéréotypes. »

Xavier, à la batterie, arrive très très tôt dans le processus musical quand on créé les structures. Il s’occupe aussi du merch, des contacts avec d’autres groupes. Oli aussi, il travaille énormément au niveau des contacts. C’est lui qui nous a décroché le contact avec Les Acteurs de l’Ombre, c’est lui qui a organisé la tournée pour la sortie du LP. Dina participe à la composition avec nous. On a tous un apport musical ou logistique, un rôle important et c’est ce qui fait que le groupe fonctionne.

Au niveau des paroles, les inspirations viennent d’où ? Comment construis-tu les textes, Olivier ?

Je pars de la musique. J'établis les mélodies vocales et puis je les remplis avec du texte toujours basé sur le concept dichotomique ''Räum''. Je souhaite raconter des histoires qui parlent de notre existence sous toutes ses formes, sans faire de lien direct avec le réel.



Qu’est-ce qui vous rend heureux/fier par rapport à votre premier album « Cursed by the Crown »?

Olivier : Le retour du public. Et celui de gens qu’on ne connait pas, notamment sur les réseaux ou sur les vidéos YouTube postées par le label. Il y a beaucoup de commentaires très positifs. Quand ce sont les amis qui valident c’est une chose. La validation par des inconnus est encore plus valorisante. Pour le moment, c’est là que se trouve ma satisfaction.

Geoffrey : On a réussi à imprégner une identité, un caractère à nos compositions, la possibilité de voyager à travers plusieurs émotions. C’est le but d’une création artistique, communiquer émotionnellement avec le public. Ici, je pense que oui, on a réussi, malgré des tracks qui sont parfois un peu longues, à faire quand même voyager l’auditeur sans le gêner avec une certaine redondance.

« Donc, on voyage d’éléments qui sont parfois chaotiques à des éléments musicaux qui sont plus calmes, plus tempérés. On a des explosions, des vagues sonores, à un moment c’est vrai qu’on peut se perdre dans tous ces mélanges-là mais c’est une certaine fierté d’avoir pu gérer tous ces aspects-là. »

Gilles, en tant que producteur, a pu nous apporter énormément de conseils dans la manière d’appréhender ce projet musical.

Signer chez Les Acteurs de l’Ombre, ce n’est pas rien. Comment cela s’est déroulé et qu’attendez-vous de cette signature?

Olivier : C’est moi qui me suis chargé de la recherche label. On avait fait un premier top 5 dans lequel Les Acteurs se trouvaient. Après plusieurs semaines sans réponse, on a attaqué à une plus large échelle. On avait des contacts bien avancés avec Black Omega Recordings à Berlin en Allemagne. Presqu’un accord établi jusqu’à ce que Gérald, le boss des Acteurs, nous réponde que la team était intéressée. Et là on a stoppé les démarches avec Black Omega. John, le directeur, a tout de suite compris que ce serait plus intéressant pour nous, de par l’investissement que Les Acteurs allaient pouvoir faire en terme financier et surtout humain. Il faut savoir qu’ils sont 25 chez LADLO et John, il mène très bien sa barque, mais il est tout seul. Ce qu’on attend maintenant c’est essayer d’en retirer du booking. C’est un peu le nerf de la guerre. On s’en sort pour le moment comme on peut mais ça aura ses limites.

« On espère, vu la renommée des Acteurs de l’Ombre, que les dates qu’on a pour le moment vont déboucher sur un contact avec un bookeur qui va nous aider à aller plus loin. A un moment nos contacts auront atteint leur limite. »


Les Acteurs ont été d’un grand soutien au niveau graphique, ils nous ont expliqué tout un tas de choses à faire et à ne pas faire. En ce qui concerne les plateformes de streaming, c’est eux qui gèrent. Ils ont contribué au pressage évidemment. Ils ont déjà fait beaucoup pour nous. On espère recevoir encore plus de retombées, suite à cette signature.

Geoffrey : C’est juste énorme et inattendu. C’est une opportunité en or ! Ça nous donne une visibilité énorme, ça crédibilise le projet, ça nous donne l’opportunité de pouvoir justifier le fait qu’on puisse démarcher certaines dates, etc. Ça nous permettrait d’intégrer un roster d’autres groupes qui font de la musique qui nous ressemble, partager des scènes avec eux. En tout cas, moi, c’est ce que j’attends de ça, pouvoir faire grandir le projet. Les Acteurs de l’Ombre c’est un accélérateur et on le ressent dans la manière dont on a pu diffuser cet album. C’est hyper important et pour nous c’est quelques chose d’exceptionnel.



J’ai l’impression (je me trompe peut-être) qu’il y a, depuis 2 ans, beaucoup de nouvelles sorties, de nouveaux projets, de concerts, etc. Comment se démarquer et trouver sa place ?

Olivier : Oui, tu dis vrai. C’est peut-être aussi le post covid où tout est ressorti d’un coup. Les gens ont pris le temps de préparer des nouvelles choses, effectivement, il y a eu un genre d’embouteillage. De par la style qu’on propose, on arrive à se démarquer en Wallonie. Parce que, je pense qu’ici il y a assez peu de groupes qui font ce genre de musique. Par contre, dès qu’on va vers le France ou la Flandre, il y a pléthore de groupes sur la même scène.

« Je crois que ce qui va nous permettre de nous démarquer c’est notre authenticité par rapport aux personnes que nous sommes. On ne souhaite pas changer, dans le sens où on n’a pas des dégaines de black metalleux, des costumes ou des décorums. »


On intègre vraiment aussi, dans notre attitude et notre personnalité, nos influences et donc, en effet, on n’intègre pas la scène metal pure de par là. C’est aussi une manière de se démarquer. On a vraiment envie de défendre notre identité.

Geoffrey : Pour se démarquer, il faut essayer d’être le plus honnête possible, lorsqu’on a une démarche artistique, c’est de le faire avec le cœur, avec l’âme, de s’y tenir tout au long du processus, de ressentir les émotions que cela nous procure, etc. Essayer de les transmettre artistiquement, il ne faut pas avoir peur de briser certains codes, certains stéréotypes. Certains puristes du black metal pourraient trouver qu’on n’est pas assez extrêmes. Idem pour ceux qui viennent du post rock qui pourraient penser que ça l’est trop. On doit essayer de garder cette identité. Et aussi dans l’attitude qu’on a sur scène, c’est défendre ce pour quoi on a créé ce projet. Ne pas lâcher nos principes et nos idéaux artistiques sur l’hôtel du courant actuel de la musique pour rentrer dans des carcans. Je pense que si on arrive à conserver cette identité qui nous est propre et transmettre ce qui nous fait vibrer, c’est la meilleure manière de se démarquer.

Vous avez plusieurs dates programmées en mars et avril en Belgique, Allemagne, France et Pays-Bas. Quelle place prend le live et la scène dans votre groupe ?

Geoffrey : Le live a une place prépondérante dans le projet. Pour nous, c’est super important de défendre notre projet artistique sur scène. A chacun sa méthode pour le faire. Sur scène, il faut le défendre au mieux tout en fournissant une expérience différente. On estime qu’écouter un vinyle ou un CD au calme à la maison ou dans la voiture c’est pas la même expérience que d’aller dans une salle, se retrouver avec d’autres personnes et profiter d’un live. L’expérience qu’on transmet sur CD et sur scène, pour nous, il est important qu’elle soit différente.

« L’énergie est différente, l’intensité est différente. L’approche visuelle est aussi importante, la manière dont on travaille nos éclairages, l’aspect nébuleux de la scène et l’activité physique qu’Oli déploie sur scène, tout cela donne une autre expérience à l’auditeur. »

C’est génial de pouvoir le faire sur d’autres scènes qu’en Wallonie. C’est important de pouvoir sortir de notre zone de confort et de pouvoir aller défendre le projet dans d’autres contrées, nous faire progresser. Le retour qu’on en aura aussi va renforcer les idées ou nous faire réfléchir différemment pour les nouvelles compositions du groupe. L’expérience de scène a une influence indéniable sur ce qui suit en terme de nouvelles créations studio.



Olivier, comment gères-tu l’aspect « présence scénique » ? Tu as une bonne assurance ? (rires)

J’étais dans des groupes un peu plus énergique au niveau de la présence, que ce soit Face The Truth
Face The Truth


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qui était un truc presque metal hardcore ou même Down To Dust
Down To Dust


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. Alors, certes, j’ai une guitare dans ce projet mais j’ai toujours été porté par un jeu de scène très énergique et parfois chaotique. En témoigne mes différentes chutes.

« C’est quelque chose qu’on souhaite garder, c’est peu courant dans la scène black et ça perturbe certaines personnes mais ça en attire également d’autres. C’est quelque chose que j’affectionne tout particulièrement. Quand le show commence, c’est 35 minutes d’énergie pure et de volonté de partager avec le public quelque chose d’intense. »

Si les gens peuvent repartir en ayant été marqués… Je reçois encore bien des messages disant « trop cool que tu sois monté sur la batterie, trop cool le jeu avec le pied de micro ». Donc, ce sont des choses qui marquent et parfois si les gens ne sont pas marqués par la musique parce que c’est un style qui les touche moins, c’est un style pas évident, alors ils se raccrochent à d’autres choses. Ça me motive à continuer à garder cette identité de jeu de scène.

Vous sentez-vous suffisamment accompagnés par la scène alternative belge ?

Olivier : Je dois remercier et souligner le soutien de la Province de Liège parce qu’on propose un style vraiment difficile d’accès, pas grand public du tout, et malgré tout elle nous a apporté un soutien financier pour la réalisation du disque. Ça démontre quand même une vraie ouverture de leur part. La reconnaissance « Programme Rock » aide aussi pour les quelques salles renommées en Belgique, ça permet de couvrir les frais. Pour le reste, honnêtement, je n’en perçois pas. Si ce n’est que les gars de Mark It Zero, Silenceless et bien évidemment PopKatari nous ont directement sollicités pour des concerts et soutenus dès que les premières dates ont été possibles. Ça pour nous c’est le vrai soutien, c’est toutes les teams qui organisent à Liège, la Zone, Mathieu, tous ces gars nous ont soutenus depuis le début mais ce sont les copains, c’est la ville de Liège. Si on doit parler au niveau belge, ça s’arrête un peu là.

Geoffrey : Au début, on a quand même tout fait nous-mêmes. Depuis la signature chez LADLO, on a plus de facilités, les contacts se font de manière plus régulière.
« On sent maintenant qu’on rentre dans un espèce de processus où il y a de l’emballement, où on peut compter sur d’autres structures pour nous aider. Mais au début d’un projet, il faut se battre, donner le maximum, avoir peut-être un peu de chance pour s’en sortir. »
En termes de soutien, on a reçu un retour assez positif de la scène belge ou étrangère pendant la tournée. Ça fait effet boule de neige, ça fait grossir le projet. Le soutien du public est indéniable et il nous motive pour continuer le projet et le faire perdurer.



Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

Olivier : L’objectif serait de trouver un point d’accroche en Flandres, c’est extrêmement difficile pour un groupe wallon. Mais on travaille à ça, c’est la volonté pour le futur. Ce qu’on veut c’est jouer, jouer, jouer. C’est comme ça qu’on va progresser. On va profiter de l’été, où il y a nettement moins de concerts, pour avancer sur le disque numéro deux. Dès que la saison reprend, l’objectif est de faire le plus de dates possibles et toucher un maximum de monde. Ce qu’on peut nous souhaiter dans le futur c’est un agent, une pléthore de dates pour 2023 et 2024 et un deuxième disque qui rencontre le même succès que le premier.

Geoffrey : De continuer à prendre du plaisir à faire de la musique et à faire grandir ce projet. Si on prend du plaisir, on s’investit à 400%. Garder notre identité et ne pas succomber aux sirènes des stéréotypes et des carcans musicaux standardisés qu’on pourrait réclamer dans certains styles musicaux. Ici, on essaye de défendre notre identité et c’est important de garder cette ligne de conduite pour l’avenir. Je pense que ça nous permettra de faire, peut-être, je l’espère, perdurer ce projet.

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AUTEUR : Isabelle
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière ve...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en ju...
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....
Ancienne journaliste notamment pour la presse régionale de la province de Luxembourg, elle a couvert, avec son carnet et son appareil photo, beaucoup de concerts et événements culturels et musicaux. Les conditions de travail des journalistes (qui ne sont toujours pas au top, soit dit en passant) ont fait qu’elle a réorienté sa carrière vers un autre secteur et qu’elle est devenue terriblement en manque… d’écriture. A rejoint l’équipe en juillet 2016....

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