
Comment s’est passée votre soirée d’anniversaire à l’Entrepôt ?
C’était très ben. C’était une coproduction avec l’Entrepôt. On les remercie de nous avoir laissé faire ça à notre sauce, inviter les groupes qu’on voulait. On a fait suffisamment d’entrées. Dix minutes avant le premier concert, on avait dépassé le seuil de rentabilité. On a fait un concert dans un format un peu inédit pour nous, c’est-à-dire qu’on a joué 1h20. Ce n’est pas fréquent de faire de si long concert pour un petit groupe local. C’est plutôt maximum 45 minutes. On a fait un set de 14 morceaux qui est un récapitulatif de toute notre discographie, de plus ancien au plus récent. On s’est bien amusés. On a toujours un très grand plaisir à faire de la scène. C’est viscéral chez nous, pour tous les membres du groupe.
Je voudrais rebondir sur 3 mots que tu as dit : « On est un « petit groupe local ». Après 10 ans d’existence, vous vous considérez comme un petit groupe local ?
Les cailloux sont durs pour tout le monde. C’est un petit pays avec peu de population. En province de Luxembourg, tu es limité par le public. Tu ne peux pas le cloner. Sur 100.000 personnes, il n’y a pas 100.000 personnes qui écoutent du metal.
Ce n’est donc pas un avantage d’être situé en province de Luxembourg ? Est-ce que ça complique l’histoire de ne pas être situé à Namur, Bruxelles ou Liège ?
Il n’y a pas de public metal à Bastogne. Nicolas Scohier se décarcasse à la MJ de Bastogne pour proposer des choses plus alternatives. Avec la bouteille que nous avons chacun de notre côté, on a des contacts et on arrive à bouger.
L’avenir du groupe, vous le voyez comment ?
Si on peut jouer, c’est bien. On aimerait jouer beaucoup plus l’année prochaine.
Pour écouter l’entièreté de l’interview, c’est ici : https://spotifycreators-web.app.link/e/UHRmR2wHoPb

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