Se connecter
Live report 08-07-2017 par Clément 4 min de lecture

The Dillinger Escape Plan : Adieu...

Ce 21 juin l'AB avait comme une allume funéraire mais assez jovial quand même.Comme un enterrement où on est content d’aller parce qu’on va voir The Dillinger Escape Plan en concert. Et pour la dernière prestation
de ces 4 Américains dans notre pays, le boulevard Anspach était l’adresse choisie.


Suite à leur annulation en mars due à un accident de tourbus en Pologne, le groupe avait du reprogrammer une partie de sa tournée durant la partie estivale. C’est donc quelques jours après leur show au Graspop que «l’au revoir final» avait lieu.

Annoncé comme dans le Main Hall, c’est au final sous le format box (donc sans les gradins et balcons) que les Américains vont jouer. Le groupe a toujours été réputé pour ses concerts assez violents au sens propre comme figuré, tout comme leur musique.

C’est donc avec une petite appréhension qu’un public nombreux vient les applaudir une dernière fois. La soirée débute un peu en retard sur le programme, mais bon pas de soucis vu le peu de gens présents encore pour God Mother. Le groupe suédois en tournée en Europe fait quelques dates avec The Dillinger Escape Plan. Ils balancent un son bien dans le thème : un hardcore très noise et bestial. Mais le public est bien attentif malgré l’heure à la vue des températures.

Le temps de boire une bière pour se désaltérer suite aux quelques nouveaux spectateurs qui arrivent pour Warsawwaswar et c’est parti. La soirée continue avec un duo parisien guitare-batterie qui fait encore plus dans le noise, voir même du black. Le mélange est savoureux, surtout au niveau technique de la guitare. Cependant, devient un peu lassant si l’on n’est pas fan convaincu du style.

Après ces 40min plus « calmes », la grande masse qui attendait au bar et dehors débarque dans la salle. L’AB sous son format box est remplie, voire pas loin du sold out.
On se presse vers l’avant et applaudit à la dernière descente du backdrop de The Dillinger Escape Plan sur notre pays.

Dans le fond de la scène, des stroboscopes à hauteur de tête attendent le moment fatidique ;dans le public un tonnerre d’applaudissements. Le quatuor entre dans une salle assez sombre, mais chaude pour déverser la musique que l’ont connaît bien de The Dillinger Escape Plan.

Dès la première note tout le monde est plongé (et se plonge de lui-même) avec attention dans la folie du groupe. On a droit à tout le panel discographique, autant se faire plaisir une dernière fois. 4 titres viennent faire l’attaque du concert, variant les disques et clôturer par le bien connu Black Bubblegum. Le tout, dans une salle éclairée avec presque uniquement les flashs stroboscopiques.

Le temps d’une micro pause pour reprendre son souffle que les 4 Américains reviennent pour Milk Lizard suivi, après un titre, de Symptom Of Terminal Illness. Le pit est bien actif, on fixe tous ce qu’il se passe sur les planches de l’AB en hochant la tête synchronisée. Les guitares tournent, ça saute et se tord dans tous les sens sous un light show magnifique.

Tout le monde se donne, avec un guitariste porté par la foule, un slam du chanteur du balcon au premier étage, un pogo bien violent et des ovations à chaque fin de titre, The Dillinger Escape Plan est enterré d’une belle manière.

Après 1 heure de concert achevée par Limerent Death, le groupe sort de scène. Le rappel se fait un peu attendre, mais nous offre un trio assez varié avec The Mullet Burden – God Neighbor et 43% Burnt.

Nous voilà après 1H15 de concert, le public ne veut pas de fin et on espère clairement tous que cette soirée ne s’arrêtera jamais, le difficile moment de dire «adieu»…

Mais voilà c’est fini pour The Dillinger Escape Plan, un groupe qui aura bien marqué les esprits par sa folie scénique et musicale. Encore ce soir on en aura eu pour notre argent, même si on avait espéré aller un cran plus haut dans la décadence et avoir quelques chansons de plus. Enfin c’est plus qu’honorablement que les 4 gars auront tiré leur révérence à notre pays.

Encore The Dillinger Escape Plan et God Mother

Better Lovers se sépare de Greg Puciato
News 27-02-2026

Better Lovers se sépare de Greg Puciato

BETTER LOVERS se sépare de son chanteur GREG PUCIATO ( Killer Be Killed , The Black Queen , Jerry Cantrell , ex- The Dillinger Escape Plan ).

L'affiche du Hellfest est dévoilée
News 12-11-2025

L'affiche du Hellfest est dévoilée

Le Hellfest a annoncé les 183 artistes qui seront à Clisson l'an prochain. Quelques noms : Bring Me The Horizon , Iron Maiden , Limp Bizkit , The Offspring…

91 nouveaux noms pour le Graspop
News 31-10-2025

91 nouveaux noms pour le Graspop

Le festival metal Graspop a annoncé la majorité des artistes qui viendront à Dessel l'an prochain : Jeudi 18 juin Accept – A Day To Remember – Ankor –…

Hellfest Open Air 2025 : Jour 4
Live report 19-07-2025

Hellfest Open Air 2025 : Jour 4

Quatrième et dernier jour sous le soleil écrasant et, déjà, un pincement au cœur. Les corps sont meurtris, les oreilles bourdonnent, les cernes sont profondes…

par Piet

Nouveau single pour Suicidal Tendencies
News 20-04-2025

Nouveau single pour Suicidal Tendencies

SUICIDAL TENDENCIES vient de sortir un nouveau single, le premier depuis 2018. Autour de Mike Muir (chant) et Dean Pleasants (guitare), la formation réunit…

Le premier album de Better Lovers en écoute
News 25-10-2024

Le premier album de Better Lovers en écoute

BETTER LOVERS sort aujourd'hui son premier album, Highly Irresponsible , chez SharpTone Records . Le formation rassemble Greg Puciato (ex- The Dillinger Escape…

À lire ensuite

Ciney (Institut Saint-Joseph), le 26-09-2026
Photos Hier

Mad Men's Team

Ciney (Institut Saint-Joseph), le 26-09-2026 — 22 photos

par Fred

Ciney (Institut Saint-Joseph), le 26-09-2026
Photos 26-09-2026

Skating Teenagers

Ciney (Institut Saint-Joseph), le 26-09-2026 — 27 photos

par Fred

Un premier album pour Ølyp
News 26-09-2026

Un premier album pour Ølyp

Ølyp est un duo instrumental franco-belge composé de Thibaud Lépicier (guitare et basse) et David Annenkoff (batterie). Le groupe mélange du metal progressif…

Celeste - Infidèle(s)
Chronique 16-10-2017

Celeste - Infidèle(s)

Quarante-six mois. C’est le temps que Celeste nous aura laissé patienter après la sortie de Animale(s) pour lui offrir une suite. Hypothétiquement le temps…

par Erik