Il est vrais que le premier disque de GERDA ne m'avait pas du tout accroché. Y jetant un bref coup d'oreille, et passant rapidement à autre chose. Par contre ce "cosa dico quando non parlo" est un album que je trombe très bon. Un disque qui a rapidement capté mon attention, alors qu'au départ j'avais une impression plus que douteuse du résultat final. Une très bonne surprise donc.
Dans son gère, GERDA pratique un hardcore très sombre, très lourd, et néanmoins très noise. On retrouve dans le jeux du groupe la puissance, et la violence d'un bon BOTCH. Le choix du son de basse, véritable rouleau compresseur, est assez pertinent ici. Mais ce n'est pas tout, on y retrouve un coté très "aérien", avec des créations d'atmosphères, de breaks plutôt noisecore, très sombres et néanmoins emplis de mélodies toujours sur le fil du rasoir. Tout cela me fait penser un poil au son de BREACH dans le choix des tonalités et de l'atmosphère. Et néanmoins, même si on se rapproche des deux groupes sus-nommés, GERDA arrive à créer son jeux sans devenir une copie vulgaire d'autre chose. Enfin c'est mon avis évidement.
Le chant est en italien. Je n'aurais que difficilement pu le remarqué si ce n'est en retournant le disque pour voir que les titres sont tous écrits en italien. Les textes aussi inévitablement. Malheureusement il n'y a pas de traduction pour y voir un contenu quelconque.
L'artwork est fort sympathique. Le choix d'un boîtier plastique de couleur orange ne fait que rajouter au résultat, c'est-à-dire faire ressortir la couverture : une photo en noir & blanc. Le livret ne contenant d'ailleurs qu'un choix de clichés photographiques en N&B.
Donna Bavosa Records - www.donabavosa.com
Wallace Records - www.wallacerecords.com
Shove Records - www.shoverecords.com
Sons Of Vesta Records - www.sonsofvesta.it
Concubine Records - www.concubinerecords.com

Gerda
Botch
Breach