Polvere donc au-delà de cette dimension poétique voire métaphysique est un projet acoustique parfois lancinant, résolument intimiste et singulier du duo Mattia Coletti et Xabier Iriondo.
Ils triturent les cordes, bidouillent les sons, voire les souffles pour en faire presque et à certains moments de simples murmures. En ce donnant la peine d’écouter calmement de se laisser bercer, accompagner voir pénétré on découvre alors un projet minimaliste par certains côtés japonisant, proche d’une simple épure, résolument léger, d’une très grande douceur et délicatesse, aérien presque éthéré !
Le seul regret qui peut se dégager à la fin de l’écoute de cette très belle découverte, la durée, tant on en redemande !