Troisième album du combo qui signe donc ce qui ici pourrait s’apparenter à son testament musical sous la forme de dix morceaux d’une noirceur malsaine, sombre, torturé et déchirant que l’on qualifiera aisément de post-hardcore.
Put our names on the walls of your city est un album qui s’écoute avec le corps mais qui surtout se ressent. Il faut que le hardcore dissonant du quatuor — qui n’est pas sans rappeler Botch voire Converge — vous imprègne...
Vous cernant de toute par, bref vous plaçant sous son emprise sombre et imposante...

Botch