Bruce Kulick a été le guitariste de Kiss pendant 13 ans. C'est dire si, au cours de sa longue carrière ...démaquillée, il a côtoyé du beau monde.
Sur BK3, son nouvel album, il a réuni une kyrielle de ses connaissances pour réaliser son ...troisième projet solo comme l'indique clairement le titre de son album.
Son précédent essai en solo "Transformer" remonte à 2003. Entre-temps, le guitariste a milité au sein d'ESP, le groupe du batteur de Kiss, Eric Singer, et a mené de front la carrière de Grand Funk Railroad.
Le bougre s'est d'ailleurs servi de toutes ses expériences musicales acquises tout au long de ces années pour concocter son nouvel album. Ainsi Gene Simmons (Kiss) apparaît sur le titre "Ain't Gonna Die". Le fils de celui qui tire la langue dans Kiss, Nick, prête, quant à lui, sa voix éraillée sur un "Hand Of The King", un titre très rock et sublime.
John Corabi (ESP, ex-Mötley Crüe) collabore, lui aussi, à ce projet en posant sa voix sur "No Friend Of Mine", un morceau sur lequel Bruce Kulick donne la pleine mesure de son talent.
Le génial guitariste apparaît au sommet de son art sur "I'm The Animal", chanson heavy sur laquelle Tobias Sammet (Edguy, Avantasia) et Eric Singer (Kiss, ESP) se lâchent eux aussi.
La guitare est d'ailleurs le fil conducteur de cet album qui voit aussi Steve Lukather (Toto) faire une apparition remarquée sur l'instrumental "Between The Lines".
Que dire aussi de cette très belle ballade "Final Mile" sinon qu'elle fait mouche dès sa première écoute.
Doug Fieger (The Knack) pose, quant à lui, aussi sa voix sur le morceau plus pop "Dirty Girl".
Comme vous pouvez le constater à travers ces quelques lignes, cet album propose, malheureusement, une variété de styles musicaux qui empêchent l'auditeur de trouver un fil conducteur qui le mène d'un bout à l'autre d'un album qui propose du rock, du heavy américain des années '80, '90, voire du AOR.
S'il est un grand guitariste, Bruce Kulick se révèle être un chanteur au registre beaucoup plus limité comme le démontre "Fate", titre qui ouvre l'album.
Cette diversité au niveau du chant obligera l'auditeur à procéder à un tri naturel des titres qui trouveront grâce à ses oreilles.
L'album intéressera, en revanche, au plus haut point les amateurs de musique bien ficelée et interprétée par des musiciens dont le talent et la créativité ne sont plus à démontrer. A vous de voir...
Sur BK3, son nouvel album, il a réuni une kyrielle de ses connaissances pour réaliser son ...troisième projet solo comme l'indique clairement le titre de son album.
Son précédent essai en solo "Transformer" remonte à 2003. Entre-temps, le guitariste a milité au sein d'ESP, le groupe du batteur de Kiss, Eric Singer, et a mené de front la carrière de Grand Funk Railroad.
Le bougre s'est d'ailleurs servi de toutes ses expériences musicales acquises tout au long de ces années pour concocter son nouvel album. Ainsi Gene Simmons (Kiss) apparaît sur le titre "Ain't Gonna Die". Le fils de celui qui tire la langue dans Kiss, Nick, prête, quant à lui, sa voix éraillée sur un "Hand Of The King", un titre très rock et sublime.
John Corabi (ESP, ex-Mötley Crüe) collabore, lui aussi, à ce projet en posant sa voix sur "No Friend Of Mine", un morceau sur lequel Bruce Kulick donne la pleine mesure de son talent.
Le génial guitariste apparaît au sommet de son art sur "I'm The Animal", chanson heavy sur laquelle Tobias Sammet (Edguy, Avantasia) et Eric Singer (Kiss, ESP) se lâchent eux aussi.
La guitare est d'ailleurs le fil conducteur de cet album qui voit aussi Steve Lukather (Toto) faire une apparition remarquée sur l'instrumental "Between The Lines".
Que dire aussi de cette très belle ballade "Final Mile" sinon qu'elle fait mouche dès sa première écoute.
Doug Fieger (The Knack) pose, quant à lui, aussi sa voix sur le morceau plus pop "Dirty Girl".
Comme vous pouvez le constater à travers ces quelques lignes, cet album propose, malheureusement, une variété de styles musicaux qui empêchent l'auditeur de trouver un fil conducteur qui le mène d'un bout à l'autre d'un album qui propose du rock, du heavy américain des années '80, '90, voire du AOR.
S'il est un grand guitariste, Bruce Kulick se révèle être un chanteur au registre beaucoup plus limité comme le démontre "Fate", titre qui ouvre l'album.
Cette diversité au niveau du chant obligera l'auditeur à procéder à un tri naturel des titres qui trouveront grâce à ses oreilles.
L'album intéressera, en revanche, au plus haut point les amateurs de musique bien ficelée et interprétée par des musiciens dont le talent et la créativité ne sont plus à démontrer. A vous de voir...