PAPERWEIGHT
Paperweight2 chroniques · 1 galerie qui avait déjà sorti un EP en 2006 s’est donné le temps de peaufiner son registre. De se nourrir de ces influences revendiquées et de l’esprit des 90’s. L’enregistrement de Snails Of April a été confié à Loïc Bodson (
FLEXA LYNDO
Flexa Lyndo3 galeries,
LOÏC B.O.,
F.L.A.M.E.
F.L.A.M.E.1 galerie,
BAMBI KRAMER
Bambi Kramer1 galerie) qui en matière de bricolage subtil a déjà fait ses preuves. Tandis que le mixage et le mastering sont revenus aux bons soins de Gaëtan Streels (
ME & MY MACHINES,
JERONIMO
JeronimoVoir la fiche) qui de son côté a su développer une oreille sélective pour les mélodies.
Il en résulte un premier album pour
PAPERWEIGHT
Paperweight2 chroniques · 1 galerie qui puise sans retenue dans la fragilité et les mélodies de la pop tout en développant ses subtilités inspirées du Post-Rock, du Shoegazer ou de la la Lo-Fi. Ainsi le progressif
Here By The Water prend l’auditeur exigeant par les sentiments.
En finesse tout au long des 12 plages, le groupe belge dévoile ses couches. De prime abord facile,
Snails Of April s’avère riche d’intensité et d’émotivité. Il multiplie les directions au fil des moments qui passent tout en gardant un cap sous-jacent, celui de garder une cohérence dans sa richesse et une vision alternative de la musique douce.
Assurément, 2010 commence plutôt bien pour les musiques plus délicates en Belgique…