2ème impression : je lis la petite bio fournie par Mandaï Distribution pour la promo du disque sorti chez Wallace Records et je vois qu’elle parle de Doom, Sludge, Noise et Punk pour aborder de la musique d’AGATHA. Cela pourrait être intéressant… sauf que ce n’est pas la première fois que je m’emballe sur les qualificatifs donnés par Mandaï et que je cherche encore où le distributeur est allé pioché les références… Attention à ne pas se laisser avoir et méfiance !
3ème impression : le disque arrive enfin dans le lecteur. Paf érection de suite ! Le son est crade et AGATHA joue avec lourdeur et bruit. Il y a des similitudes avec JUCIFER sans être un copier-coller du tout. C’est bien cool. La fin semble tourner un peu en rond mais l’abrupte de l’album est agréable. Un décrassage des oreilles en règle réalisé par AGATHA.
Impression finale : Chouette, je peux encore être surpris par un duo et m’en prendre plein les oreilles !
Nota bene : L’artwork de la pochette est une peinture de Pietro Sedda, un artiste tatoueur italien et certains titres du disque sont quand même bien décalés (Slayer Vs Morissey, For Whom The Alarm Tolls, Autunn((o)), Punk Explained To My Mother…)

Jucifer