Le trio reprend, ici, ses pérégrinations là où nous l’avions quitté avec Les Touristes, il continue ainsi son exploration aux confins du jazz et des musiques improvisées, nous proposant une nouvelle fois un album aérien, comme une brume, presque exclusivement instrumental à l’exception d’un titre puisque Marcel Kanche pose sa voix sur le morceau Paresse et messe.
Subrepticement, l’univers de chien vert tantôt intrigant, tantôt inquiétant s’approche de vous comme une brume envoutante et mystérieuse pour ainsi et plus insidieusement encore vous envelopper, vous entourer, et mieux vous capturer dans les mailles de son sombre filet…
Tantôt plus brutal, le chien vert sait aussi se faire plus chahuteur et fougueux, le propre d’une certaine improvisation, et ainsi vous balloter dans le tumulte de tempêtes rageuses…
jazz
Chien Vert