Reigns réalise avec cet album une sorte de B.O. imaginaire aussi captivante que pénétrante, il s’en dégage une douce mélancolie captivante et menaçante qui vous poursuit et qui jamais ne vous abandonne. Vous êtes la proie…
Imprégné de claviers, The Widow Blades brise une certaine froideur par des sonorités plus claires et douces que l’on imagine provenir de jouets enfantins.
Heureusement, certains titres se font plus légers et enjoués, The diagram, mais ils n’en sont pas moins troublants, à la manière d’un Art of noise vous glaçant les sangs. Par ailleurs, des titres comme Horse Murders ou Green Butter, plus aériens, seront connotés 13 & god.
Dichotomie assez fascinante et ensorcelante…