SOLAR HALOS affiche beaucoup de promesses dans sa besace. Formé à Chapel Hill par John Crouch de HORSEBACK, Eddie Sanchez de FIN FANG FOOM et Nora Rogers ancienne guitariste chez HORSEBACK, ce groupe se doit d'offrir un Stoner kaléidoscopique.
Le premier album traverse des influences Stoner à Space Rock en appuyant suffisamment sur sa touche Doom pour nous offrir un résultat tenant en six compositions de longueur ni trop importante ni trop courte.
Si Half Blood de HORSEBACK vous plait, l'éponyme de SOLAR HALOSpourrait vous intéresser. On retrouve une coloration musicale similaire bien que moins poussée sur le versant étrange et psychédélique. Cette similitude est d'ailleurs à double tranchants. Séduisante bien évidemment. Mais les liens entre les deux groupes étant ce qu'ils sont, on ne peut s'empêcher de concéder à une certaine consanguinité. SOLAR HALOS abandonne donc ici une part d'aura originale et manque presque la dissociation. Le chant féminin de Nora Rogers apporte la différence dont SOLAR HALOS avait besoin pour se distinguer de son cousin germain.
Malheureusement là où Nora Rogers devait être l'atout du groupe, elle se transforme en point faible de la formation. Son chant proche du Witch Rock reste minimaliste et se contente trop de suivre le reste du groupe. Au point qu'il devient dispensable si ce n'était pour prendre le pli de cette distinction évoquée plus haut. SOLAR HALOS pourrait fonctionner dans une version instrumentale ou quasi-instrumentale sans souci.
Dommage donc que SOLAR HALOS se contente d'agiter les promesses qu'il contient dans son sac magique. Ce n'est pas de la poudre aux yeux simplement jetée en l'air, mais après avoir mis des étoiles dans les yeux, le projet se devait de nous réchauffer les oreilles sans s'économiser.
Le premier album traverse des influences Stoner à Space Rock en appuyant suffisamment sur sa touche Doom pour nous offrir un résultat tenant en six compositions de longueur ni trop importante ni trop courte.
Si Half Blood de HORSEBACK vous plait, l'éponyme de SOLAR HALOSpourrait vous intéresser. On retrouve une coloration musicale similaire bien que moins poussée sur le versant étrange et psychédélique. Cette similitude est d'ailleurs à double tranchants. Séduisante bien évidemment. Mais les liens entre les deux groupes étant ce qu'ils sont, on ne peut s'empêcher de concéder à une certaine consanguinité. SOLAR HALOS abandonne donc ici une part d'aura originale et manque presque la dissociation. Le chant féminin de Nora Rogers apporte la différence dont SOLAR HALOS avait besoin pour se distinguer de son cousin germain.
Malheureusement là où Nora Rogers devait être l'atout du groupe, elle se transforme en point faible de la formation. Son chant proche du Witch Rock reste minimaliste et se contente trop de suivre le reste du groupe. Au point qu'il devient dispensable si ce n'était pour prendre le pli de cette distinction évoquée plus haut. SOLAR HALOS pourrait fonctionner dans une version instrumentale ou quasi-instrumentale sans souci.
Dommage donc que SOLAR HALOS se contente d'agiter les promesses qu'il contient dans son sac magique. Ce n'est pas de la poudre aux yeux simplement jetée en l'air, mais après avoir mis des étoiles dans les yeux, le projet se devait de nous réchauffer les oreilles sans s'économiser.
Solar Halos