Aujourd'hui, c'est mon anniversaire ! Et même si j'aime particulièrement écouter Patrick Sébastien un jour comme celui-ci (comme tous les autres jours de l'année en fait), je vais être confronté comme chaque année à une problématique assez peu évoquée : l'overdose de bons sentiments. Car entre les sourires francs (ou pas) des collègues qui m'accueilleront avec leur tonique
''Bon anniversaiiiiiiiire'' matinal, les cadeaux qui font plaisir (ou pas) offerts par la famille et les proches qu'on aime (ou pas), les 200
''Bon annif mon cher Erik'', ''HBD FDP'' et autres montages Photoshop douteux qui vont orner mon mur Facebook et auxquels je vais répondre un par un (ou pas), cette journée va manquer d'un élément crucial à l'équilibre de tout homme : la violence.
Et
Black TurpentineBlack Turpentine1 chronique joue ce matin, par anticipation, le contrepoids idéal à cette situation. Quand on parle de musique chaotique on peut être, d'un côté, sur quelque chose de très technique, difficile d'accès, presque élitiste. Et bien c'est exactement de l'autre côté qu'on se trouve ce matin avec
Failure. Le chaotic hardcore des Bordelais emprunte le chemin cahoteux tracé par leur ancêtres punk, de par l'approche extrêmement frontale qu'ils donnent à leur musique. La prod est volontairement (on suppose) granuleuse, écorchée et agressive. Les brûlots s'enchaînent au rythme où j'avale ce café noir, très noir, aussi noir que ce
Failure qui aura définitivement rempli son rôle de catalyseur de positive attitude. Happy DarkDay !