Building a City alterne le chaud et le froid. Les cinq premiers titres sont agréables mais très conventionnels. La seconde partie de l'album est plus intéressante. Les riffs de The programming sont dignes d'un tube radio fm, tandis que Nuclear War et Future proposent une montée de testostérones bien plus intéressante que le début de l'album. Si le chanteur pouvait corser son timbre de voix -on a l'impression qu'il est souvent dans la retenue, peut-être lors des concerts à venir, les titres n'en seraient que meilleurs.
De manière générale, Sharp Treble nous offre un premier album dont ils peuvent être fier. Nous vous conseillons de ne pas trop vous attarder sur les clips dont la qualité n'est pas en corrélation avec celle de leur musique, les vidéos donnant une impression d'amateurisme qui ne leur rend pas justice.
Pour monter en puissance, ils devront à l'avenir s'affirmer en se lâchant davantage. C'est tout le mal qu'on leur souhaite.
Sharp Treble - Building a City - Hard Rock - Belgium
Sharp Treble