Curse These Metal Hands est bien plus qu'un Split album entre 2 groupes anglais. En effet,
PIJN
PijnVoir la fiche et
CONJURER
Conjurer2 galeries se sont associés pour ne faire qu'un, sous le patronyme
PIJN & CONJURERPijn & Conjurer1 chronique et proposer à 5 musiciens un album d'une trentaine de minutes.
PIJN
PijnVoir la fiche et
CONJURER
Conjurer2 galeries officient bien entendu dans un registre commun, héritage de
ISIS
Isis5 chroniques · 4 galeries,
CULT OF LUNA
Cult of Luna3 chroniques · 6 galeries et
BARONESS
Baroness5 chroniques · 5 galeries.
C'est donc très logiquement que cette coproduction s'inscrit dans cette lignée.
Curse These Metal Hands s'ouvre avec
High Spirits, un titre qui augure un certain éclat à la musique de
PIJN & CONJURERPijn & Conjurer1 chronique. Il s'en dégage une certaine légèreté alors que le projet tape clairement dans le lourd.
A l'exception de
Endeavour,
PIJN & CONJURERPijn & Conjurer1 chronique compose des titres qui oscillent entre 8 et 10 minutes. Le côté progressif du genre est inévitablement exploité ici bien que
The Pall, plus sombre, n'hésite pas à attaquer en force.
L'album se conclut avec
Sunday, pièce maitresse du disque.
A 3 guitares et 5 vocalistes,
PIJN & CONJURERPijn & Conjurer1 chronique peut évidemment se permettre beaucoup. Bien cadré dans les codes du genre,
Curse These Metal Hands ne repousse pas les limites du style. Au contraire, il surfe plutôt avec le classicisme. Mais quand il est exécute avec autant de maîtrise, seule la longueur du disque vient ternir l'appréciation. On aurait aimé avoir 1 ou 2 compositions supplémentaires.