
Quel est l’univers musical de One Hour ? On vous décrit comme un groupe de speed-metal core. Ça vous convient ?
On n’est pas vraiment braqué dans un style. Ça s’entend dans les compos. On n’a pas vraiment de style parce qu’on a chacun beaucoup d’influences. Certaines chansons ressemblent quand même fort à Parkway Drive.
Est-ce que la musique est quelque chose de sérieux pour vous ou plutôt un amusement et un moyen de vous défouler ? Sous question : y a-t-il de la rigueur derrière vos airs festifs ?
Oui. Tu ne sais pas déconner sans être un tout petit peu sérieux à la base. La rigueur amène justement la possibilité de se lâcher.
Vous avez signé chez DRF Booking. Comment cela s’est mis en place et qu’est-ce que cela vous apporté ?
Pas mal de truc. De la rigueur notamment ? On pouvait accepter tout et n’importe quoi comme concerts parce qu’on adore jouer. Il faut se professionnaliser et diversifier un peu plus les concerts. Ne plus jouer trois fois au même endroit, par exemple. Cela permet de se faire désirer. DRF nous a bien expliqué comment il voyait les choses pour 2025. Tout est organisé par trimestre. Le premier trimestre c’est les plus petites salles. Le deuxième trimestre, les festivals et des plus grosses salles pour le dernier trimestre. Depuis qu’on a signé chez eux, on a eu des premières parties plus sympa comme Born of Osiris ou Dagoba.
Quels sont vos objectifs pour le futur, maintenant que vous êtes lancés sur quelque chose d’un peu plus sérieux ?
Jouer un maximum. Aller toujours plus loin. Cette année a vraiment été cool, déjà. On aimerait jouer plus hors de nos frontières et en festival.
Pour écouter l’entièreté de l’interview, c’est ici : https://spotifycreators-web.app.link/e/bgsBWIGJoPb


