Alors finalement qu'en est-il ?

Et bien le public du SpeedFest ne pense sûrement pas la même chose, car non seulement la salle était pleine à craquer mais force est de constater aussi que c’est un de seules groupes avec Peter Pan SpeedRock et Airbourne à avoir réussi à faire décoller le public qui malgré des bars Jack Daniels et la bière qui coulait à flot était resté relativement calme depuis le début du concert...
Bon y a quand même à dire, un son pas toujours à la hauteur, un line up qui change perpétuellement, ça reste énervant, mais on a quand même en face un des groupes les plus populaires et une référence de la scène Punk , et ça depuis bientôt plus de 30 ans !
Question show, Wattie ne fait pas dans le détail, malgré les marques de l’âge et un bon petit excès pondéral, Wattie déroule ses cris de guerre devant un pogo à vous faire perdre votre souffle , et votre jeans, ben ouais le mien n’a pas résister aux vagues de pogos succesives, le pauvre s’est déchiré au niveau de la braguette….Pas facile quant tu rentres à la maison avec une telle dégaine…
Wattie c’est aussi un fameux personnage, 47 mimiques à la seconde, 17 crachats pendant une chanson et un lancé de cannettes d’Heineken tous les 3 morceaux…
Il avait l’air d’être content d’être chez les bataves et de prendre son pied devant cet accueil…
Et avec tous ces paramètres les préjugés fondaient comme neige au soleil...

Au niveau setlist c'est les habituels « Let’s start war », « Dogs of war », « Punk’s Not dead”, “Sex and violence”, et l’incontournable “Fuck The USA” qui conquirent ce public, prêt maintenant à affronter les australiens d'Airbourne...

Pour terminer on remettra les oscars aux Peter Pan and SpeedRock et surtout à Airbourne qui m'a laissé une aussi démentiel impression qu'au Graspop en juin dernier...

The Exploited
Peter Pan Speedrock
Airbourne