Spellbound et Graf nous offrent une mélopée de 6 minutes, qui pourrait être découpée en trois actes.
Les voix sont désespérées, agonisantes, la basse est étonnamment groovy et la nappe instrumentale est mélancolique.
Des jours à Rallonge sonde les tréfonds de l'ennui et du Spleen, que beaucoup on dû expérimenter durant l'année que j'appellerai désormais ''L'Année Covid''.
Bonne écoute !
Jours Pâles