Ku Klux Klowns, premier album du groupe, rassemble des compositions relativement compactes et massives. Black Engine explore tant les territoires du free-jazz dans la construction déconstruction des morceaux que celui de la noise pour les sons proprement dit avec ci et là quelques éléments électronique, bien venu, proche de l’ambient ou de l’indus.
L’écoute de Black Engine, tant sur album que sur scène, s’apparente à une expérience tantôt plus physique qu’acoustique tant celle-ci est envoûtante, captivante, empreinte d’une oppressante lourdeur quasi étourdissante. Elle est monolithique, d’une noirceur sans nom, malsaine menaçante et agressive.
En un mot, pleines de vertus.


Zu
Napalm Death