Chronique

HEADCHARGER
Slow Motion Disease

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XIII Bis Records



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Jeudi 19 janvier 2012

Deux ans après l'excellent The End Starts Here, les Français de Headcharger
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devaient confirmer ! Voilà qui est chose faite avec un Slow Motion Disease toujours aussi couillu et rock'n'roll que son prédécesseur. Simple mais efficace, deux mots qui résument assez bien la physionomie de ce quatrième album que nous pond le combo normand !

Rythmiques solides, voix rocailleuse et guitares bien grasses voilà les ingrédients nécessaires pour faire un album à la Headcharger
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. Un peu cliché me direz-vous ! Et bien oui et non ! Tout en développant un style bien à eux, les Français n'ont en aucun cas la prétention de se considérer comme des innovateurs !

Le but premier est de vous faire bouger et vous défoncer les oreilles en allant d'un point A à un point B sans passer par 36 chemins pour y arriver ! Rajoutez à cela quelques touches d'harmonica comme sur "Drifter" et des solos de gratte endiablés et vous obtiendrez un sacré cocktail nommé Slow Motion Disease !

Avec cet album, Headcharger
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nous offre un allé simple pour le désert américain ! Entre hardrock, metal, stoner et même des touches bluesy les Normands sont, une fois encore, arrivés à nous livrer un album complet et équilibré qui accroche dès la première écoute.

Même si The End Starts Here semblait déjà être l'album de la confirmation, Headcharger
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est encore, semble-t-il, monté d'un cran. Cette quatrième rondelle donne l'impression que le combo français est vraiment arrivé à maturité. Rendez-vous pris dans deux ans pour le cinquième album alors ?
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