Au milieu de sa mélancolie, sa tristesse et sa souffrance, la musique des Américains tente de recréer de l’espoir là où tout semble perdu. Par conséquent, les compositions, au milieu de cette catharsie se construisent afin d’agiter une libération.
De cette dualité, PILLAR OF LIGHT tire quelque peu son épingle du jeu. Si Caldera reste en terrain connu, cette humanité qui se cache au détour de ces moments écrasants, apporte une profondeur personnalisant son identité.
De quoi attirer suffisamment l’attention des passionné.e.s des premières heures du genre Post-Metal.


