Alors, vendredi, soir, au Lotto Mons Expo, il ne fallait pas se tromper d’entrée pour assister à la tournée européenne de Nile, Hate Eternal, Vitriol et Omophagia (Vile Desolate Sands Tour 2019).
De l’autre côté, c’était soirée électro pour étudiant·es. Quelques un·es se sont trompé·es et ont tiré une drôle de tête ????

Ce sont les Suisses d’Omophagia en cravate qui ont entamé la soirée. Je ne peux pas vous en dire grand-chose, je suis arrivée presque à la fin de leur set mais ça avait l’air en place.
Place ensuite à Vitriol dont le premier album, To Bathe from the Throat of Cowardice, est sorti il y a 20 jours. Ces mecs ont une technique incroyable, rapide et maîtrisée qui impose le respect. Notamment, le bassiste, qui ressemble à Arthur Shelby de Peaky Blinders (ça n’a rien avoir mais j’avais envie de le dire). Je comprends maintenant pourquoi on commence à entendre beaucoup parler de ces américains. Après cette tournée qui se terminera le 9 octobre, ils s’envoleront pour une tournée américaine en novembre et décembre 2019 avec Cattle Decapitation et Atheist. Le groupe est également annoncé sur une deuxième tournée européenne, en 2020, avec Krisiun et Gruesome. Vitriol repassera par la Belgique en 2020. Je dis ça, je dis rien… Mon coup de <3
Le niveau monte d’un cran avec Hate Eternal. Les années d’expérience sont là. Avec une seule guitare, le groupe balance du brutal lourd de manière impressionnante. Le guitariste donne clairement l’impression que, sur scène, il est chez lui.

Nile, tête d’affiche très attendue, démarre son set quelques minutes en retard suite à un problème de clic. Et quand on joue du death metal technique, jouer sans clic n’est pas une option. Le feu prend directement. Le groupe aime chauffer son public et communiquer avec lui. On voit aussi qu’ils s’éclatent et qu’ils ont du plaisir à jouer ensemble. Ça ajoute un plus.
Entre deux chansons, ils s’inquiétent même de l’état d’un type au premier rang et appellent la sécurité. « Are you ok, sir ? ». Mais ce n’est que papy metal qui pique une petite sieste, n’importe où, comme à son habitude.

La soirée s’est terminée avec DJ Zombeat et quelques morceaux de metal.
Petit bémol au niveau du son qui n’était pas toujours top. L’ingénieur du son de la tournée a passé plus de temps à gueuler qu’à trouver une solution.
Dommage enfin que les mettaleux·euses n’aient pas été plus nombreux·ses à rejoindre Mons. Parfois, je me demande ce qu’il faut pour que les gens se bougent. On se plaindra (encore) qu’il ne se passe jamais rien en Wallonie.
De l’autre côté, c’était soirée électro pour étudiant·es. Quelques un·es se sont trompé·es et ont tiré une drôle de tête ????

Ce sont les Suisses d’Omophagia en cravate qui ont entamé la soirée. Je ne peux pas vous en dire grand-chose, je suis arrivée presque à la fin de leur set mais ça avait l’air en place.
Place ensuite à Vitriol dont le premier album, To Bathe from the Throat of Cowardice, est sorti il y a 20 jours. Ces mecs ont une technique incroyable, rapide et maîtrisée qui impose le respect. Notamment, le bassiste, qui ressemble à Arthur Shelby de Peaky Blinders (ça n’a rien avoir mais j’avais envie de le dire). Je comprends maintenant pourquoi on commence à entendre beaucoup parler de ces américains. Après cette tournée qui se terminera le 9 octobre, ils s’envoleront pour une tournée américaine en novembre et décembre 2019 avec Cattle Decapitation et Atheist. Le groupe est également annoncé sur une deuxième tournée européenne, en 2020, avec Krisiun et Gruesome. Vitriol repassera par la Belgique en 2020. Je dis ça, je dis rien… Mon coup de <3
Le niveau monte d’un cran avec Hate Eternal. Les années d’expérience sont là. Avec une seule guitare, le groupe balance du brutal lourd de manière impressionnante. Le guitariste donne clairement l’impression que, sur scène, il est chez lui.
Nile, tête d’affiche très attendue, démarre son set quelques minutes en retard suite à un problème de clic. Et quand on joue du death metal technique, jouer sans clic n’est pas une option. Le feu prend directement. Le groupe aime chauffer son public et communiquer avec lui. On voit aussi qu’ils s’éclatent et qu’ils ont du plaisir à jouer ensemble. Ça ajoute un plus.
Entre deux chansons, ils s’inquiétent même de l’état d’un type au premier rang et appellent la sécurité. « Are you ok, sir ? ». Mais ce n’est que papy metal qui pique une petite sieste, n’importe où, comme à son habitude.
La soirée s’est terminée avec DJ Zombeat et quelques morceaux de metal.
Petit bémol au niveau du son qui n’était pas toujours top. L’ingénieur du son de la tournée a passé plus de temps à gueuler qu’à trouver une solution.
Dommage enfin que les mettaleux·euses n’aient pas été plus nombreux·ses à rejoindre Mons. Parfois, je me demande ce qu’il faut pour que les gens se bougent. On se plaindra (encore) qu’il ne se passe jamais rien en Wallonie.


