Reportage

Jera on Air 2023 - Jour 1 : De la pluie et de la boue

Ysselsteyn (Jera on Air), le 22-06-2023

Samedi 14 octobre 2023



Perdu dans la brousse néerlandaise entre Eindhoven et Venlo, le petit village d’Ysselsteyn, réputé comme calme et sans histoire, est pourtant le point de rassemblement annuel de milliers de coreux. En effet, chaque année depuis maintenant presque 30 ans se tient là-bas, le Jera on Air. A l’image d’un grand nombre de festivals comme le Desertfest, le Netherlands Deathfest ou encore le Keep It True, le « Jera » (comme on l’appelle) a décidé de prendre le chemin de la spécialisation en proposant une affiche se focalisant sur des genres musicaux bien précis, à savoir ici le Punk Rock, le Punk Hardcore et le Metalcore. Étant un grand fan de ce dernier sous-genre, c’est tout naturellement que mon intérêt et ma curiosité se sont vites tournés vers ce festival. C’est en 2018 que je décide pour la première fois de franchir le cap et de me rendre à Ysselsteyn. Avec son ambiance bon enfant, sa capacité d’environ 25 000 festivaliers et son affiche alléchante, je succombe directement sous le charme du Jera. C’est ainsi que, par la suite, je n’ai loupé aucune édition depuis (à l’exception de 2020 et 2021 mais vous savez pourquoi).

D’un point de vue organisationnel, le festival se divise en 5 scènes sous chapiteau dont 3 principales : l’Eagle Stage qui est la Mainstage reprenant les plus gros groupes de la journée, la Vulture Stage qui est un peu plus petite mais reprend également des gros noms et enfin la Buzzard Stage avec sa capacité encore inférieure et caractérisée par le fait qu’il n’y ait pas de barrières. Les deux dernières scènes sont la Hawk Stage qui se focalise, majoritairement, sur des petits groupes locaux et la Raven Stage qui propose des set DJ pendant toute la journée. Il y a donc de quoi faire pour satisfaire un maximum de festivaliers.



Se déroulant habituellement sur deux jours et afin de suivre la tendance générale, le festival a décidé en 2022 de prolonger sa durée et de proposer des concerts sur une troisième « soirée » avec 11 groupes à l’affiche et débutant sur les coups de 19h30. L’évolution logique était de partir en 2023 avec l’optique d’une « vraie » troisième journée de concerts. Nous ne sommes pas encore à ce niveau-là cette année mais avec « seulement » 17 groupes et des hostilités qui démarrent à 16h30, on peut dire qu’on s’en rapproche grandement. Peut-être pour 2024 ?

Maintenant que les présentations sont faites, il est plus que temps de démarrer ce live report avec cette première demi-journée de concerts.

Afin de ne pas connaitre le même périple qu’en 2022 et ses plus de 2 heures de bouchon pour atteindre le parking, les organisateurs ont eu la bonne idée d’ouvrir celui-ci 2 heures avant l’ouverture du camping. Cela m’a permis d’arriver calmement sur les coups de 13h sans aucun problème. Après une petite marche avec tout le matériel habituel, je commence à me dire que la chance n’est pas de mon côté car à peine arrivé à l’entrée du camping, je me prends la drache du siècle. Quelle plaie de devoir monter tout son campement en étant complétement trempé et en ayant toutes ses affaires dans le même état. Bref, je sens déjà que mon expérience au niveau météorologique va être spéciale cette année.

Histoire de ne pas rater les premiers groupes, je me place assez tôt dans la longue file pour rentrer sur le site. Heureusement, après une trentaine de minutes, j’arrive à passer la sécurité et je me rends compte que, comme la pluie tombe toujours, il ne va pas falloir attendre bien longtemps avant que le site du festival ne se transforme en véritable marécage. Concernant les files, j’ai vu plus tard sur les réseaux sociaux qu’il y avait eu d’énormes problèmes à l’entrée, ce qui a fait rater les premiers groupes à un grand nombre de spectateurs. Certains ont même obtenu leur bracelet combi le lendemain, devant se contenter d’entrer avec leur bracelet camping pour fluidifier les files d’attente et les fouilles. Également, bien que j’en sois exempt à cause ou plutôt grâce à mon accréditation, les bracelets n’étaient pas du tout optimaux. La faute à une agrafe (littéralement) en tissu utilisée pour les serrer à la place de la bonne vieille petite plaque métallique. Bref, après un début assez compliqué, passons à ce qui nous intéresse vraiment, à savoir les concerts.

Paleface – Eagle Stage | (16h30 – 17h15) :



Mon Jera on Air 2023 s’ouvre par les Suisses de Paleface
Paleface


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qui n’étaient pas prévus à l’affiche à la base. Je m’explique. Initialement, ce sont les Australiens de Polaris
Polaris


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qui devaient se produire sur la Eagle Stage plus tard dans la journée mais ces derniers ont été contraints d’annuler la fin de leur tournée européenne seulement quelques jours avant cette date. On apprendra plus tard que cette annulation est due à la tragique disparition de leur guitariste Ryan Siew resté au pays. Dès lors, Malevolence
Malevolence


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qui devait ouvrir la scène principale, prend la place des Australiens et laisse alors une place vacante. C’est donc Paleface
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et son Deathcore / Beatdown ultra violent qui arrive à la rescousse. J’avais déjà eu la chance de voir la formation 2 mois auparavant en première partie de Counterparts
Counterparts


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et je n’avais pas totalement été séduit. Cette fois-ci, mon sentiment est un peu différent.

Bien aidé par un son très puissant, les Suisses balancent leurs riffs plus lourds les uns que les autres pour le plus grand plaisir des fans. Je suis étonné de voir autant de monde sous le chapiteau bien que le groupe connait une popularité grandissante (ou alors est-ce dû à un grand nombre de curieux venus se protéger de la pluie ? Nous ne le saurons jamais). Au niveau de la setlist, on navigue majoritairement dans le dernier très bon album Fear & Dagger (2022). Je ne vais sans doute pas me faire des amis mais je continue à dire que les nouvelles chansons « Best Before : Death » et « Please End Me » ne m’emballent pas plus que ça et manquent cruellement d’originalité pour le genre. Malgré ce petit reproche, je passe tout de même un très bon moment. Le concert aurait pu être encore meilleur si le groupe s’était produit sur la Buzzard Stage car on voyait bien que les musiciens étaient un peu perdu sur cette grande scène. Au final, un premier concert prometteur qui lance parfaitement mon festival.

Employed to Serve – Vulture Stage | (17h15 – 18h00) :



Un des avantages du Jera on Air est que les deux scènes principales jouent en alternance, ce qui me permet de pouvoir voir un maximum de groupes. J’enchaine donc directement avec Employed to Serve
Employed to Serve


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et son Metalcore aux influences Groove Metal. Je dois bien avouer ne pas être un grand fan de la formation même si certaines chansons me plaisent bien. Depuis la sortie de leur dernier album Conquering (2021), les Anglais ont laissé de côté les compositions alambiquées proche du Mathcore pour proposer des riffs plus groovy à ma grande déception. Le chapiteau est rempli à moitié mais ça n’empêchera pas Employed to Serve
Employed to Serve


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de tout donner. Le public est assez timide et mis à part quelques courageux, le pit peine encore à se réveiller. Comme nous sommes dans un festival Hardcore, le groupe essayera tant bien que mal de réveiller tout le monde avec des titres plus incisifs comme « Force Fed » ou encore « We Don’t Need You » sans véritablement y arriver. Une prestation sympathique mais que je ne garderai pas en mémoire.

Malevolence – Eagle Stage | (18h00 – 18h45) :



Retour devant la scène principale pour l’un des concerts qui m’a le plus surpris du week-end. En effet, la Eagle Stage est blindée de monde, ça dégouline littéralement de partout et même avant que les acteurs ne montent sur scène, le public est déjà chaud bouillant. Cette effervescence est là pour Malevolence
Malevolence


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. Il faut dire que depuis la sortie de son très remarqué dernier album Malicious Intent (2022), le groupe a fait exploser sa côte de popularité. C’est donc sans surprise que la setlist tourne presque exclusivement autour de cet album. A peine les premiers riffs joués, les fans implosent et un pit se forme. Durant presque 45 minutes, le public n'a pas arrêté de reprendre les différents refrains en chœur pour le plus grand plaisir de la formation. Sur scène, les membres sont énergiques et communient parfaitement leur joie d’être là devant nous. Entre les passages plus mélodiques et les gros breakdowns presque Beatdown, relent de leur début, Malevolence
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offre une prestation cinq étoiles à un public qui lui mange dans la main. Le final composé de « Keep Your Distance » et « On Broken Glass » finira d’achever les dernières personnes encore debout. Quelle idée ingénieuse que de terminer sur ses (déjà) deux classiques. Sans aucun doute l’une des meilleures ambiances de la journée et je suis persuadé qu’avec des concerts pareils, la formation a de beaux jours devant elle.

Lorna Shore – Eagle Stage | (19h30 – 20h15) :



Je comptais ensuite enchainer avec Code Orange
Code Orange


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mais leur prestation durant le livestream du Hellfest ne m’ayant pas spécialement convaincu, je décide de rester sous l’Eagle Stage pour un peu me reposer et m’abriter de la pluie. D’autant plus que les prochains à fouler cette scène ne sont ni plus ni moins que les Américains de Lorna Shore
Lorna Shore


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et ils sont clairement attendus. Faut dire que depuis la sortie de son excellent dernier EP …And I Return to Nothingness (2021) et surtout la parution de sa masterclass Pain Remains (2022), le groupe connait une montée fulgurante qui lui a permis de remettre le Deathcore sur le devant de la scène. Il me tardait donc de pouvoir les voir pour la première fois. Portés par leur frontman Will Ramos, les membres arrivent sur scène avec un peu de retard. Mais pas de temps à perdre, on commence directement avec « Sun//Eater » qui met tout le monde d’accord. Le début du concert connait malheureusement quelques problèmes techniques car on perçoit très difficilement le chant qui est complétement noyé dans le blast beat intempestif. Je suis même étonné que les parties symphoniques soient parfaitement audibles, c’est top ! Toujours sur ce premier morceau, nous avons droit à une surprise de taille avec l’arrivée sur scène de Tom Barber (Chelsea Grin
Chelsea Grin


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et ex-Lorna Shore
Lorna Shore


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) qui nous fait l’honneur de retrouver ses anciens camarades pour nous livrer ses meilleures vocalises. Un moment surprenant qui aura fait plaisir à tous les fans du genre.

Maintenant que le show est lancé, nous avons droit à un véritable rouleau compresseur avec un enchainement dévastateur composé de « Cursed to Die », « To the Hellfire » et « Into the Earth ». Le Blackened Deathcore du groupe est aussi bon en live qu’en version studio et je me laisse emporter par les mélodies mélancoliques, les breakdowns pachydermiques et les soli de toute beauté. Et comme si ce n’était pas déjà assez, Lorna Shore
Lorna Shore


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nous gratifie en final du triptyque « Pain Remains ». On peut dire qu’émotionnellement, ce fut intense. Un concert majestueux mené de bout en bout par des musiciens qui n’ont plus rien à prouver. Malgré les quelques petits problèmes techniques du début, j’ai passé un excellent moment et il me tarde déjà de les retrouver.

The Amity Affliction – Eagle Stage | (21h00 – 21h45) :



La pluie continue sans cesse de tomber et comme je m’y attendais, le site du festival s’est transformé en un marécage où il n’est plus possible de savoir où mettre les pieds. Il devient donc difficile de se déplacer entre les différentes scène et comme les chapiteaux sont pris d’assaut pour s’abriter, je décide une fois encore de faire l’impasse sur Sick Of It All
Sick Of It All


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pour me concentrer sur The Amity Affliction
The Amity Affliction


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. Durant cette petite pause, j’en profite pour aller tant bien que mal me rationner. Les files sont telles aux différents stands de nourriture qu’elles me font rater la moitié du set des Australiens. Heureusement, j’ai déjà eu l’opportunité de les voir en début d’année lors de leur passage au Kavka Zappa. Au niveau de la setlist, on retrouve presque la même qu’en janvier avec néanmoins, l’accent mis sur des compositions plus pêchues comme « I See Dead People », « Show Me Your God » ou encore « All My Friends Are Dead ». Le groupe est en forme et Joel Birch (chant hurlé) sonne de manière sauvage. Ça change de la dernière fois ! Pour mon plus grand plaisir, The Amity Affliction
The Amity Affliction


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nous balance quelques morceaux de Let The Ocean Take Me (2014), à savoir « Death’s Hand », « Pittsburgh » et « Don’t Lean on Me ». En somme, un bon concert (même si pour ma part, je devrais plus parler d’une moitié de concert) qui aura permis aux Australiens de montrer qu’ils peuvent encore montrer de la violence et ça, ça fait plaisir !

Chelsea Grin – Buzzard Stage | (21h45 – 22h45) :

Pas le temps de respirer qu’il me faut me déplacer vers la Buzzard Stage pour la première fois cette année. La tente est remplie massacre et je suis étonné de retrouver Chelsea Grin
Chelsea Grin


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sur une si petite scène. Quoiqu’il en soit avec une configuration pareille, je m’attends à m’en prendre plein la tronche. Et c’est effectivement ce qu’il va se passer ! Histoire de commencer sur les chapeaux de roues, le groupe balance « Suffer in Hell, Suffer in Heaven » qui peut être décrite comme un enchainement de breakdowns durant 2 minutes. Tout le monde est prévenu, ça va être la bagarre. Tom Barber est en super forme et dégueule toutes ses paroles avec une justesse remarquable. Avec un temps de jeu conséquent (1 heure quand même), Chelsea Grin
Chelsea Grin


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nous présente son diptyque Suffer in Heaven (2022) / Suffer in Hell (2023) avec des titres comme « The Isnis », « Sing to the Grave » ou encore « Fathomless Maw ». Bien évidemment, les fans de la première heure ne sont pas laissés de côté avec « Sonnet of the Wretched » et « My Damnation » qui font exploser le pit. Les mosheurs n’ont pas arrêté une seule seconde et ça peut se comprendre vu le nombre de break qu’on se mange à la seconde. A l’instar de ce qu’il s’est passé durant la performance de Lorna Shore
Lorna Shore


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, c’est au tour de Will Ramos de faire une apparition surprise afin d’interpréter « Recreant ». Une exécution magistrale qui donne une dimension encore supérieure à ce titre brutal. Chelsea Grin
Chelsea Grin


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termine son set sur « Hostage » et confirme sa grande forme. Un des concerts de la journée a n’en pas douter.

Parkway Drive – Eagle Stage | (22h45 – 00h00) :



5 jours après les avoir vu au Graspop pour une prestation toujours aussi assurée mais avec une setlist me parlant de moins en moins, je n’attendais pas grand-chose de plus de cette nouvelle rencontre avec les Australiens qui font office de tête d’affiche. Néanmoins, avec un public deux fois moins nombreux qu’au Graspop et surtout, majoritairement composé de coreux (et sensiblement fan de la première heure), ça ne peut qu’être grandiose. Je ne vais rien vous cacher, nous allons avoir droit à la même setlist avec juste « The Greatest Fear » en moins. En même temps, tournée oblige, je les voyais mal changer 2-3 chansons afin de coller davantage avec le public présent. Quoiqu’il en soit, Parkway Drive
Parkway Drive


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est toujours une valeur sûre en live et va, une nouvelle fois, nous le prouver. Étonnamment, tous les titres sont accueillis chaleureusement par une foule qui reprend en chœur tous les refrains et les différents singalong. Winston McCall et sa bande sont en super forme et enchainent les morceaux les uns après les autres devant des fans complétement conquis.

L’arrivée sur scène du trio à corde amène une dimension gargantuesque au concert et les chansons se voient devenir épiques. C’est fou de se dire qu’avec simplement quelques arrangements symphoniques en plus, on obtient une prestation encore plus intense. Pour ce qui est de la setlist, on voyage entre des chansons plus calmes comme « The Void » et « Vice Grip » que je n’aime toujours pas et des passages plus violents avec « Soul Bleach » et « Dedicated ». On n’oublie pas les plus vieux fans avec « Carrion » et « Idols and Anchors » qui reçoivent deux des accueils les plus forts de la soirée. C’est dommage de ne plus retrouver des morceaux de l’album Deep Blue (2010) mais je dois faire deuil (quoique, Parkway Drive
Parkway Drive


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a joué « Sleepwalker » lors de sa tournée américaine donc croisons les doigts). Après un rappel composé de « Crushed » et « Wild Eyes », le groupe quitte la scène sous les applaudissements d’une foule qui aura passé 75 minutes de pur bonheur. Une bonne prestation qui reste dans la même lignée que celle du Graspop et qui clôture cette première journée du Jera qui a été assez éprouvante, notamment à cause de la pluie.

Il est temps pour moi de retourner au camping et de prier pour que les deux prochains jours nous offrent une météo clémente, afin de pouvoir pleinement profiter du festival sans patauger dans un marais.

Remerciements au Jera on Air pour l’invitation et à Jürgen pour les photos.


Retrouvez toutes les photos de la journée prises par Jürgen ci-dessous :

http://www.shootmeagain.com/concert/3263_ysselsteyn_22-06-2023
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AUTEUR : Maxime
Après avoir fait son stage de musicologie au sein du webzine, Maxime, fervent lecteur de chroniques, décide de prolonger l'aventure en rejoignant of...
Après avoir fait son stage de musicologie au sein du webzine, Maxime, fervent lecteur de chroniques, décide de prolonger l'aventure en rejoignant officiellement l'équipe en tant que rédacteur. Fan de breakdown et de pit bien énervé, il aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leur...
Après avoir fait son stage de musicologie au sein du webzine, Maxime, fervent lecteur de chroniques, décide de prolonger l'aventure en rejoignant officiellement l'équipe en tant que rédacteur. Fan de breakdown et de pit bien énervé, il aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes....
Après avoir fait son stage de musicologie au sein du webzine, Maxime, fervent lecteur de chroniques, décide de prolonger l'aventure en rejoignant officiellement l'équipe en tant que rédacteur. Fan de breakdown et de pit bien énervé, il aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes....
Après avoir fait son stage de musicologie au sein du webzine, Maxime, fervent lecteur de chroniques, décide de prolonger l'aventure en rejoignant officiellement l'équipe en tant que rédacteur. Fan de breakdown et de pit bien énervé, il aura grand plaisir à te faire découvrir les scènes Metalcore et Deathcore (et bien plus) sous toutes leurs formes....

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