Jeudi, les Californiens de
Crocodiles
CrocodilesVoir la fiche avaient une fois de plus préféré la grisaille bruxelloise au soleil de San Diego et revenaient pour la troisième fois en quatre ans fouler les planches du Botanique. Toujours emmené par ses deux membres principaux que sont Brandon Welchez (chant et guitare) et Charles Rowell (guitare), le line-up de
Crocodiles
CrocodilesVoir la fiche était cette fois-ci complété par un bassiste et un batteur. En mode quatuor, les boys de San Diego nous ont balancé un set énergique, efficace et équilibré dans lequel ils nous auront notamment présenté une bonne partie de
Boys, leur cinquième et nouvel opus. Mettant l'accent sur le côté rock garage de leur répertoire, les membres de Crocodiles ont décidé de laisser au placard l’aspect plus typé new wave que peut parfois prendre leur musique. Cuir sur le dos et boots aux pieds, les quatre cocos sont avares en commentaires, mais ne paraissent pas pour autant distants. Eux, leur truc, c'est la musique, rien que la musique, un point c'est tout! Pas de problème, ça nous convient!
Oscillant parfois entre un noise rock énervé et un rock plus psychédélique, nos
Crocodiles
CrocodilesVoir la fiche expérimentent différents horizons et se laissent même aller à rajouter quelques éléments électro dans leur musique, comme en témoigne l'utilisation d'une boîte à rythmes à la Stromae lors de
"Fooling around", single de leur nouvel album. Les beats contagieux de la musique balancée jeudi soir par
Crocodiles
CrocodilesVoir la fiche séduisent le public de la Rotonde à tel point qu'après quarante minutes de show, l'assistance se fait entendre et en redemande un peu plus. Alors rejoints par les girls de
Pins
PINSVoir la fiche, groupe composé de cinq Mancuniennes qui s'était chargé de la première partie, voilà que les boys de
Crocodiles
CrocodilesVoir la fiche décident de remonter sur les planches afin de nous rappeler que l'un des hits du punk new wave est bien du made in Belgium. Les premiers accords de
"Jet boy, jet girl", titre interprété par Elton Motello en 1978 et dont la trame n'est autre que celle de
"Ça plane pour moi", résonnent dans la salle et ont vite fait de faire danser la grosse majorité du public. Le tout se termine dans un joyeux bordel de larsen. Clap de fin, la fête est finie.