Trois années de gestation ont donné naissance à quatre longues pièces où se croisent anglais, farsi et akkadien, sur fond de musiques rituelles et de mythologies mésopotamiennes. Entre deuil, mémoire et renoncement, le disque puise aussi bien dans la poésie soufie de Farid ud-Din Attâr que dans le récit antique de la Descente d’Ishtar aux Enfers. Une nouvelle plongée dans les imaginaires anciens, à la croisée des cultures et des traditions musicales.
Un premier extrait vient d'être dévoilé :

Wyatt E.
Lowen