
(photo: concert au Magasin 4 en septembre dernier)
Aller assister à un concert de Celeste, ça fait partie des choses à faire au moins une fois dans sa vie à condition pourtant de ne pas être épileptique ou allergique aux fumigènes. Car quand on va voir Celeste, de la fumée, on en prend plus qu’il n’en faut et on a intérêt à résister aux flashs stroboscopiques. Hier soir, il fallait arriver tôt pour voir encore clair dans le DNA qui a vite été submergé par des nuages de fumée blanche.
Comme d’habitude, les quatre Français se tiennent droit devant le public. Une loupiotte rouge sur la tête en guise de seule et unique lumière et puis, c’est le déluge. On est assommé par une quantité de décibels qu’il est impossible d’imaginer si l’on ne les a jamais vu eu live.

(photo: concert au Magasin 4 en septembre dernier)
Pendant environ quarante-cinq minutes, le combo lyonnais nous a martyrisé les oreilles (et les yeux) avec leur post-hardcore complètement torturé et ce, pour notre plus grand plaisir. Sans pour autant mettre la gomme, Celeste nous a offert une excellente prestation dans un cadre qui leur collait à merveille. Même si leur concert donné au Magasin 4 en septembre dernier était excellent et avait été la sensation de la soirée, le DNA, étant plus petit, leur convient un peu mieux.
Ici, pas de surprise, Celeste a ramené sa fumée, ses loupiottes rouges et a plongé le DNA dans une pénombre telle que l’on distinguait par moment à peine son voisin. Pendant trois quarts d’heure, ils nous ont fait partager leur univers sombre et pesant qui, une fois le concert terminé, laisse un silence derrière lui qui l’est encore plus.
En résumé, déplacez-vous dans les cafés, soyez curieux, prenez vos bouchons car Celeste, ça joue plus que fort, et vous ferez de merveilleuses découvertes pour peu que vous aimiez les univers un peu dark.

Celeste
