Reportage

Graspop 2017 - Jour 3 : Boobs, Sun & Metal

Dessel (Boeretang), le 18-06-2017

Vendredi 28 juillet 2017



C’est un soleil radieux qui accueille cette troisième et dernière journée du Graspop Metal Meeting cuvée 2017. Une chaleur agréable envahit l’ensemble du site dès les premières lueurs du jour. Lunettes et casquettes étaient donc de rigueur d’autant plus que les écrans géants disposés sur le site avertissaient de la petite canicule s’approchant et incitaient les festivaliers à se chercher coins d’ombres et surtout ravitaillement en suffisance.

Pour notre part, le soleil ne sera pas pour tout de suite car c’est tout d’abord sous la Marquee que nous nous rendons pour assister au show des Bataves de The Monolith Deathcult. À cette heure avancée de la journée, c’est un euphémisme de dire que ça ne se bouscule pas aux portillons mais ce n’est pas pour autant que l’énergie déployée par le combo en sera mise à mal. Au contraire, le groupe néerlandais ouvre avec de délicats morceaux doom avant de nous servir un death atmosphérique de derrière les fagots. Directement, le son épais sortant de la basse de Robin Kok est d’une netteté incroyable et a l’effet d’un coup de poing droit dans les intestins. Et lorsque notre homme et son acolyte Michiel Dekker (guitare) déploient leurs chants, une puissance sonore supplémentaire se dégage des morceaux. Avec de lents moments avides de samples et de chant incantatoire avant une reprise sur un tempo brutal et saccadé, on prend un pied monstre dans cette atmosphère résolument sombre et diablement oppressante. Les fans de la première ont semble-t-il été satisfaits.



« Bolt Thrower est mort !… Vive Memoriam ! » serait-on tenté de dire… Le 14 septembre 2015, un coup de massue s’abat sur le mythique groupe de death metal anglais et son entourage : le batteur Martin « Kiddie » Kearns décède dans son sommeil à l’âge de 38 ans... Le groupe ne se relèvera jamais de cette tragédie et annonce sa dissolution près d’un an plus tard. Dans la foulée du drame, Karl Willets (chant) et l’ancien batteur de Bolt Thrower, Andy Whale, annoncent la création de Memoriam qui se veut au départ être un tribute au batteur défunt. Complétée par Frank Healy (présent également dans Benediction) et Scott Fairfax, tous deux ex-Cerebral Fix, la nouvelle formation va s’avérer beaucoup plus ambitieuse qu’elle n’y paraît en proposant des morceaux originaux dans la lignée de ce qui a fait la renommée du mythique ‘Lanceur de boulons’ à savoir du bon vieux death metal oldschool bien burné ! Raison pour laquelle, la Marquee requiert à nouveau notre présence. Tout commence malheureusement par un gros problème de micro rapidement réglé mais surtout par un court morceau au riff simpliste mais efficace que l’on sent proche d’une ode à Martin Kearns de par les paroles de son intro particulièrement émouvantes : « How constantly we think of you / With hearts and eyes that fill / The love in life we had for you /In death grows stronger still ». Pas besoin d’en dire plus… On se la joue punk dans la foulée avec Corrupted System, rapide et énergique morceau dont la vitesse de croisière atteint les sommets d’une vague death dévastatrice. Karl Willets prend alors la parole pour présenter un tout nouveau morceau qui aurait été écrit le matin même du concert et destiné… à sa maman atteinte par une maladie. Et oui, si les métalleux peuvent sembler dangereux, violents et satanistes (Oh doux Jésus, ces clichés !), ils n’en restent pas moins des êtres tendres avec un cœur gros comme ça ! Avec Reducted To Zero, les Anglais calment le jeu malgré un riff agréable qui transmet aux spectateurs une sensation lente mais imposante. On enchaîne ensuite avec Drone Strike issu de l’EP « The HellFire Demos II ». A défaut d’être une ballade, on assiste à un morceau résolument triste et dépressif, où les paroles sont d’une mélancolie profonde et qui se termine par le retentissement de sirènes annonçant un bombardement imminent. Ça tombe plutôt bien puisque Resistance, macabre et lourd pavé death, ainsi que War Rages On, aux percus et riffs magnifiquement façonnés, frappent direct dans la jugulaire. Enfin, on termine avec Flatline qui ponctue un show sans grande surprise mais terriblement poignant et spontané. L’héritage, pourtant lourd à porter n’a pas fait trembler les gars de Memoriam, devenu aujourd’hui groupe à part entière et pour lequel on souhaite le meilleur des futurs.



C’est peu de dire que l’enchaînement Memoriam-Alestorm est d’une violence inouïe. On aurait pu faire l’impasse sur les joyeux pirates écossais (parce que bon… ça devient quand même un peu répétitif leurs histoires, non ? Et puis bon, ce n’est pas comme s’ils venaient tous les deux ans hein… On les voit partout et puis, moi tu sais, les histoires d’alcool et les chansons à boire… Oui bon ça va, tu vas la fermer ta parenthèse ?!) mais l’envie de profiter du soleil est plus forte. Alestorm débarque donc sur la Main Stage 2 devant son fantasque backdrop représentant leur célèbre Banana Duck sur fond de couleurs psychédéliques et au son d’une intro bien electro. Et ça démarre sur les chapeaux de roue avec leur grand classique : Keelhauled. Christopher Bowes porte magnifiquement le kilt et court déjà dans tous les sens. Pas de répit ensuite pour un tout nouveau morceau issu de leur album « No Grave But The Sea » intitulé… Alestorm et pour lequel le claviériste Elliot Vernon s’emploie à éructer un chant metalcore assez déconcertant pour un morceau folk. Ça jump sec pour Magnetic North, plus ou moins du même acabit que la chanson précédente en ce qui concerne le chant et les fans s’amusent à jouer à l’aviron pendant le tout aussi remuant Shipwrecked. On verse toujours un peu plus dans le kitsch avec Mexico et ses gimmicks de jeu vidéo accompagné par le Keytar rutillant de Christopher. Le moment est venu de se rafraîchir car n’oubliez pas qu’Alestorm est ici pour boire vos bières comme le dit la chanson si bien nommée Drink ! On vous passe la traduction des paroles de Fucked With An Anchor, bon gros délire du band repris par l’ensemble du public. La reprise du tube de Tao Cruz, Hangover, pose la question de savoir qui a la gueule de bois dans l’assemblée avant que nos pirates déglingués nous quittent non sans avoir envoyé une dernière salve avec le bien connu Captain Morgan’s Revenge sous un tonnerre d’applaudissements. Recette toujours aussi gagnante pour un groupe qui aura vu se constituer une solide fanbase à travers le monde et le public belge, jamais le dernier pour s’amuser, aura pu prouver une nouvelle fois son rang de fêtard invétéré !



La chaleur est accablante sur le coup de 15h00 et l’on décide tout de même de passer voir un bout du concert de The Black Dahlia Murder donné une fois de plus dans une Marquee surchauffée. Si l’on a souvent eu tendance ces dernières années à placer The Black Dahlia Murder dans la catégorie ‘deathcore’, les Américains vont prouver qu’ils ne sont pas les derniers de la classe en matière de death melo bien brutal. Sur scène comme sur CD, c’est d’ailleurs très agréable de constater leur évolution musicale vers des mélanges de rythmes plus classiques avec des parties mélodiques combinées justement à ces sons plus core. Cet après-midi, nous aurons droit à une nouvelle démonstration de puissance magnifiée. Une puissance vocale d’une part avec un Trevor Strnad au look d’intello vociférant ses paroles avec rage et conviction. Une puissance guitaristique ensuite puisque l’on aura l’occasion d’admirer le tout nouveau lead guitariste, Brandon Ellis. Le Dahlia Noir va passer en revue l’entièreté de sa carrière qui va du morceau What A Horrible Night To Have A Curse à Deathmask Divine en passant par Vlad The Impaler. Vu la chaleur régnant sous la Marquee, le plus gros circle pit réclamé par Trevor ne sera sans doute pas aussi grand qu’espéré mais qu’importe, on ressort de là ébouillantés mais satisfaits de ce que l’on a entendu.



Nous n’exagérons certainement pas en disant qu’Hatebreed est un client régulier du Graspop Metal Meeting. Qu’à cela ne tienne, ils sont prêts à en découdre comme jamais. Et avec huit albums au compteur, les Amerloques ont choisi de proposer une setlist de qualité malgré un petit boudage du dernier-né, « The Concrete Confessionnal » pour lequel deux morceaux seront joués seulement à savoir Looking Down The Barrel of Today et Something’s Off. Pour le reste, Hatebreed demeure une sacrée expérience live avec, en meneur des troupes, un Jamey Jasta toujours aussi communicatif et plus motivé que jamais. Les classiques s’enchaînent à une vitesse effrénée à l’image d’un On Ashes They Shall Reap aux solos endiablés ou encore d’un Destroy Everything mythique repris par la foule toute entière. Le concert prend des allures de rouleau compresseur sauvage, brutal et terriblement hargneux, une sorte de défouloir qui se ponctue par le puissant riff de I Will Be Heard, hymne à la volonté de vaincre. Un concert qui sera marqué au fer rouge et au sceau brûlant du hardcore dans toute sa splendeur. L’occasion d’admirer une nouvelle fois l’osmose parfaite entre le groupe et ses afficionados sous ce soleil persistant.



Que le soleil ne s’en aille pas trop vite par pitié…, afin que la fête aux nichons puisse dignement commencer… Bon là normalement, il n’y a même pas besoin de présenter le groupe suivant qui investit la Main Stage 1, vous avez déjà tout compris. L’heure est venue de se divertir et d’en prendre si pas plein les oreilles, au moins les yeux ! Steel Panther, puisqu’il s’agit bien de nos déjantés glammeurs américains, qui loin de se prendre au sérieux, débarque pour balancer la sauce (c’est dégueulaaaaaasse) et surtout confirmer que l’adage ‘Sex, Drugs & Rock’n’Roll’ est plus que jamais d’actualité. Les titres aussi évocateurs que 17 Girls In A Row ou encore Party All Day (Fuck All Night) recueillent bien entendu tous les suffrages mais ne soyons pas dupes, la majorité des personnes présentes devant la scène sont là pour une seule et unique chose : voir des boobs ! Que ce soit dans le public où les caméras ne se privent pas de capter les charmantes jeunes demoiselles qui ont la gentillesse de nous dévoiler leurs poitrines ou bien lorsque de nombreuses représentantes de la gent féminine sont invitées à monter sur scène (on préfère le terme ‘monter’ que ‘pénétrer’ de peur de se faire coller un procès au cul !). Bref, tout le monde s’amuse sous ces hymnes glam et heavy et l’on prend congé de ce spectacle qui aura duré bien trop longtemps pour les gens bienpensants et un peu trop raisonnables.



Les degrés montent encore d’un cran avec l’arrivée de Mastodon sur la MS2 et malgré les avertissements répétés des écrans géants incitant à s’abreuver et à se tartiner de crème solaire, un coup de chaud se fait fortement ressentir sur l’ensemble de la plaine de Dessel. Et la musique des gars d’Atlanta va assommer l’assemblée et ce, dès le début avec le mordillant Sultan’s Curse. Bouillonnants d’énergie et de sueur, Troy Sanders, Brent Hinds et Brann Dailor assurent un chant collectif de bien bonne qualité. On tiquera légèrement sur la tenue d’une setlist bien avare de classiques (pas de Iron Tusk, pas de Blood And Thunder et pas plus de March of The Fire Ants) mais sauvée tout de même par une part belle à la solide dernière galette livrée à savoir « Emperor of Sand » sortie en mars de cette année. De nouvelles chansons qui ne tardent pas à inciter un circle pit spontané après la première demi-heure d’un show convaincant mais contraignant sous un soleil pilonnant. Et c’est avec un dernier uppercut en la personne de Mother Puncher que les Américains nous quittent trempés de la tête aux pieds après avoir proposé un gig risqué mais bien serré avec le sentiment du travail bien fait et du devoir accompli. Un rafraîchissement est dès lors tout à fait mérité !



Cela faisait un bail que le Graspop et la Belgique l’attendaient ! Evanescence est enfin là ! Propulsés en co-tête d’affiche du festival, Amy Lee et ses comparses déboulent sur la MS1 afin de balancer les plus grands succès qui leur ont permis d’acquérir une solide renommée et ainsi propulser le rock gothique sur le devant de la scène internationale. Le sourire aux lèvres, la belle Amy scande les paroles de Everybody’s Fool issu de « Fallen », leur triomphe commercial sorti en 2003. L’enthousiasme du public est de mise, chaque morceau étant repris d’une seule voix par les ardents adorateurs du combo. Musicalement, on accueille avec plaisir l’arrivée de Jen Majura (ex-Equilibrium) à la guitare rythmique qui se débrouille plutôt pas mal dans l’exercice. Les Going Under, Lithium et Haunted recueillent les acclamations nourries et l’arrivée du piano sur la scène annonce le classique tant attendu : My Immortal. Par moments, le son faisait fortement défaut et des échos désagréables étaient constatés. On a beau dire, l’univers d’Evanescence, surtout ses morceaux calmes et lents, s’appréhende difficilement en plein air et la longueur du show (1h30) aura tendance à ramollir les esprits et les corps déjà fort bien éprouvés tout au long de ce week-end métallique. Nous ressortons tout de même satisfaits de cette séance de nostalgie maîtrisée et relativement bien orchestrée.



Nous sommes tiraillés entre deux sentiments pendant les dix minutes qui séparent la fin du concert d’Evanescence et le show attendu de Rob Zombie sur la scène jumelle. D’une part, l’excitation provoquée par le souvenir d’un show absolument phénoménal et mémorable en 2011 en ces terres, d’autre part, la crainte et le doute engendrés par le show sans âme et en demi-teinte lors de l’édition 2014 de notre festival hôte. Ce dernier sentiment sera bien vite balayé d’un revers de cravache par un Rob survolté qui déboule dans un splendide pantalon brillant suivi par son fantasque guitariste, John 5 (ex-Marilyn Manson). Les backdrops ne changent pas avec les années et l’on connaît la fascination qu’entretient Rob Zombie pour les vieux films d’horreur représentés par King Kong, The Wolf Man ou encore Frankenstein. C’est une nouvelle fois une performance et un show résolument ‘à l’Américaine’ qui nous est proposé et les hits Superbeast, Living Dead Girl ou encore House of 1000 Corpses ont l’effet désiré : récolter l’enthousiasme et combler les attentes des fans. Bien entendu le répertoire de White Zombie ne sera pas oublié puisque More Human Than Human et surtout Thunder Kiss ‘65 sont joués après un amusant solo de John 5. Le public mange littéralement dans la main de l’ami Rob (qui ne se prive pas pour lui rendre dignement en prenant plusieurs bains de foule) et participe activement à scander les refrains de deux reprises fort bienvenues que sont Blitzkrieg Bop (The Ramones) avec ses « Hey Ho, Let’s Go ! » incessants et School’s Out (Alice Cooper) pour rester dans le thème horrifique. Moment sympa à la fin du concert lorsque Rob Zombie revient avec le drapeau noir-jaune-rouge sur les épaules afin de scander son méga-hit Dragula sous une pluie de lights stroboscopiques et hypnotiques. What A Show !



Le soleil déclinant fait enfin place à une belle et fraîche soirée… Et pour en finir avec cette édition 2017 d’excellente facture, ce sont les Teutons de Scorpions qui ont été choisis par l’organisation du GMM. On aurait pu une nouvelle fois froncer les sourcils en se disant que l’annonce d’une énième tournée d’adieu de Klaus Meine & Co n’était qu’une astuce marketing de plus mais ce n’est pas notre genre. Et force est de constater qu’à leurs âges, nos papys hardrockers ont toujours une patate d’enfer d’autant plus que les problèmes vocaux de Klaus semblent être loin derrière lui désormais. Et puis le show visuel vaut toujours autant le détour malgré des passages récents dans nos régions. De Going Out With A Bang aux classiques The Zoo, Wind of Change et Black Out, les furieux morceaux se mêlent aux ballades romantiques certes un peu pompeuses mais qui ont toujours leurs petits succès aux yeux des nombreux couples de métalleux présents. Mention spéciale à Send Me An Angel joué en acoustique cette fois-ci. On ne peut que saluer la venue du nouveau batteur des Scorpions en la personne de Mikkey Dee, orphelin de Mötorhead depuis la mort du grand Lemmy. Un vibrant hommage lui est d’ailleurs rendu par le groupe allemand puisqu’une version ultra serrée d’Overkill est entamée avant un solo d’anthologie de la part du batteur suédois. Bien sûr, les Big City Nights, Coming Home et autre Still Loving You ne pouvaient manquer à l’appel et c’est dans un tonnerre d’applaudissements et de guitares saturées que se clôture ce concert avec un dernier round orchestré par Rock You Like A Hurricane.



C’est éreinté que votre serviteur reprend ainsi le chemin du retour à la vie normale au son du Ghost Division que Sabaton est en train de marteler sur la MS2. Le Graspop édition 2017 aura une nouvelle fois fait le plein de records en tout genre, de décibels élevés et de vibrations diablement métalliques pour le plus grand plaisir de tous ! A l’année prochaine !

LIVE REPORT DU VENDREDI

LIVE REPORT DU SAMEDI



Remerciements à l'organisation du Graspop Metal Meeting

Crédits photo : Graspop Metal Meeting




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AUTEUR : Panda
Mordu de concerts depuis de nombreuses années, Panda aime écumer les salles, clubs et festivals de tout le pays. Bibliothécaire-documentaliste, pas...
Mordu de concerts depuis de nombreuses années, Panda aime écumer les salles, clubs et festivals de tout le pays. Bibliothécaire-documentaliste, passionné d'Histoire, de théâtre et de football, il est très (voire trop) éclectique dans ses goûts musicaux (métal/rock mais aussi pop, folk, new wave, électro). Il a rejoint l'équipe de SMA en...
Mordu de concerts depuis de nombreuses années, Panda aime écumer les salles, clubs et festivals de tout le pays. Bibliothécaire-documentaliste, passionné d'Histoire, de théâtre et de football, il est très (voire trop) éclectique dans ses goûts musicaux (métal/rock mais aussi pop, folk, new wave, électro). Il a rejoint l'équipe de SMA en février 2016 en tant que chroniqueur de concerts désireux de partager ses expériences live ! ...
Mordu de concerts depuis de nombreuses années, Panda aime écumer les salles, clubs et festivals de tout le pays. Bibliothécaire-documentaliste, passionné d'Histoire, de théâtre et de football, il est très (voire trop) éclectique dans ses goûts musicaux (métal/rock mais aussi pop, folk, new wave, électro). Il a rejoint l'équipe de SMA en février 2016 en tant que chroniqueur de concerts désireux de partager ses expériences live ! ...
Mordu de concerts depuis de nombreuses années, Panda aime écumer les salles, clubs et festivals de tout le pays. Bibliothécaire-documentaliste, passionné d'Histoire, de théâtre et de football, il est très (voire trop) éclectique dans ses goûts musicaux (métal/rock mais aussi pop, folk, new wave, électro). Il a rejoint l'équipe de SMA en février 2016 en tant que chroniqueur de concerts désireux de partager ses expériences live ! ...

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